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le 01/02/2010 parLe mot du Président : L'historique de la MPC - 1 - «Check-List» aux blocs opératoires - 2 - Forfait archivage - 3 - UNPS : Concertation avec le Cabinet sur les textes relatifs aux DPC et aux URPS - 4 - Dépôt d'une proposition de loi au Sénat pour améliorer la couverture assurantielle des médecins - INFOS BREVES : 1 - Numerus clausus des médecins - 2 - Vaccination contre la grippe A H1N1.
le 29/01/2010 par
1. Éditorial du Président - Actualités et informations : 2.1. Publications officielles - 2.2. Suppression des suppléments pour archivage numérique des images radiologiques - 2.3. Comité de défense de l'acupuncture - 2.4. Permanence des soins : lettre U.ME.SPE au Directeur de l'UNCAM - 3.ommuniqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 4. Autres communiqués diffusés en janvier - 5. Tribune libre : Billet d'humeur : Dr J-L. Jurin - 6. Rubrique Questions-Réponses - 7. Annonce professionnelle - 8. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE»
le 26/01/2010 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. a été choquée par le passage de l'émission du Président de la République consacrée aux urgences hospitalières. L'afflux des patients serait lié à une absence de prise en charge par la médecine libérale. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle au Président de la République que les amplitudes hebdomadaires de travail des médecins libéraux, spécialistes et généralistes, sont de l'ordre de 50 à 60 heures, bien supérieures à celles de leurs confrères salariés. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que, pour tous les médecins libéraux, spécialistes et généralistes, il s'agit d'une pénibilité qui n'est jamais allégée par un repos compensateur dont bénéficient, à juste titre, les médecins hospitaliers. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande, en vain, au gouvernement, depuis plusieurs années, que les astreintes en établissements de soins privés soient indemnisées pour l'ensemble des praticiens mobilisés. Pour nous, astreinte signifie contrainte et bénévolat, contrairement à nos confrères des établissements de soins publics. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. insiste sur la nécessité de faire une campagne d'information auprès de nos concitoyens pour leur rappeler que les prises en charge médicales se font au sein des cabinets des médecins spécialistes et généralistes en ville, pendant les heures ouvrables et que le recours aux structures de garde doit être uniquement médicalement justifié.
le 25/01/2010 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. déplore que, du fait de l'action juridique d'un syndicat de médecins radiologues hospitaliers, l'avenant sur l'archivage ait été annulé par le Conseil d'Etat pénalisant ainsi médecins radiologues et rhumatologues. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère, même si cette décision juridique, qui s'oppose à tous, est intégrée financièrement, dans le cadre du PLFSS 2010, sur la volonté d'Eric Woerth de baisser les tarifs des médecins radiologues, la disparition du forfait d'archivage qui constitue une lourde pénalité financière équivalente à la somme votée par les parlementaires est une atteinte à la bonne prise en charge des patients. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande, par ailleurs, que les caisses d'Assurance Maladie considèrent que les médecins radiologues ne sont pas responsables d'une situation juridique qu'ils subissent et mettent en place, comme elles en ont la possibilité, une procédure de remise gracieuse des indus ainsi cumulés, difficilement évaluables et pouvant mettre en péril la trésorerie de nombreuses structures. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. sera très attentive à la gestion de ce désastre juridique par l'UNCAM et le gouvernement. L'ensemble des médecins libéraux est considéré avec mépris par le gouvernement, le ressentiment et le combat sont les mêmes tant pour les médecins généralistes que pour les médecins spécialistes.
le 25/01/2010 par J.F. REYIl y a 8 ans, lors d'une candidature expresse et éphémère, le Président du SYNGOF avait mis en exergue l'absence de visibilité de l'UMESPE dans la communication. Il avait certainement raison, lui qui mobilisait régulièrement les médias, notamment en période de vacances ou de fin d'année et, dans ce contexte, nous lui avions proposé de participer, effectivement, à la vie de l'UMESPE en nous faisant bénéficier de ses talents. Son échec électoral montrant certainement l'absence de convictions, il n'avait jamais répondu à notre proposition. Mais nous avons retenu la leçon et c'est la raison pour laquelle l'UMESPE s'est dotée d'outils de communication qui lui donnent, actuellement, visibilité vis-à-vis de l'ensemble des responsables syndicaux ou politiques mais également vis-à-vis de tous les médias.
La base de la communication est, bien sûr, les messages syndicaux, les prises de position et les informations que nous adressons régulièrement à nos mandants : Tout ceci par voie électronique permettant flexibilité, faible coût, l'ensemble des messages étant repris sur notre site. Actuellement, plus de 8000 spécialistes reçoivent, par e-mail, les informations de l'UMESPE. Ce travail d'information est complété par des communiqués de presse qui nous positionnent dans l'actualité et ont permis de créer des relais personnalisés avec un grand nombre de médias, nous permettant d'intervenir, directement ou indirectement, en faisant la promotion d'un certain nombre de verticalités ou en demandant à des responsables médicaux d'intervenir à notre place sur tout ce qui concerne la médecine spécialisée et son organisation. Ce « carnet d'adresses » est précieux et permet à la presse grand public de nous reconnaître et de rapporter nos prises de position. Avec l'évolution de la communication Internet, nous avons décidé d'être encore plus présents et c'est la raison pour laquelle nous avons décidé d'être présents sur les réseaux sociaux actuels comme facebook et twitter afin de vous délivrer d'autres informations complémentaires ou encore des liens vers les articles de presse les plus intéressants.
Venez nous rejoindre sur :
le 20/01/2010 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite du lancement de l'appel d'offres pour déterminer les critères méthodologiques indispensables à l'élaboration d'une hiérarchie des consultations. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que, pendant deux ans, les blocages conventionnels n'aient pas permis d'accélérer ce travail indispensable à l'ensemble des spécialités cliniques. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande que, pendant la période transitoire liée à la mise en place d'un arbitrage conventionnel, pour toutes les spécialités cliniques, soit déterminé un certain nombre d'actes spécifiques justifiant une majoration, comme ceci a été mis en place pour les endocrinologues. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. précise que la valorisation actuelle de ces majorations ne préjuge en rien de la hiérarchisation financière de la CCAM clinique. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. ne peut qu'approuver la proposition de Jean de Kervasdoué quantifiant la valeur financière d'un acte de consultation complexe à la hauteur de 80 euros.
le 18/01/2010 par J.F. REYAvec le blocage de nos honoraires depuis 2007, lié à l'entrée dans la Convention de MG France, de la FMF et de leurs alliés, les médecins spécialistes se retrouvent dans la même situation que nous avons vécue avant 2002. Le gouvernement bloquant tout le processus conventionnel, c'est par la mobilisation de tous que nous obtiendrons les revalorisations d'honoraires qui nous sont dues : - Mesures spécifiques pour les spécialités cliniques avec des consultations lourdes majorées, dans l'attente de la mise en place de la CCAM clinique. - Possibilité d'associer des actes de consultation avec des actes techniques, comme nous l'avons obtenu pour les rhumatologues dans le cadre de l'ostéodensitométrie, et qui doit être étendue à toutes les spécialités en fonction d'un véritable parcours de soins coordonné. - Elargissement de l'utilisation du C2 pour les spécialités cliniques, comme ceci a été signé avec les caisses d'assurance maladie et qui est bloqué, actuellement, par la Ministre de la Santé. - Permanence des soins qui doit, dans les établissements, être valorisée pour l'ensemble des astreintes, quelle que soit la spécialité. - Mise en place de la dernière étape de la CCAM technique sans acte perdant, contrairement à la volonté du Ministre du Budget et aux mesures comptables prises au cours de ces deux dernières années contre les radiologues, les biologistes, les rhumatologues... C'est un programme simple, clair, qui ne pourra attendre la nouvelle négociation conventionnelle avec une mise en place, pas avant 2011. Comme nous l'avons fait en 2001 et 2002, l'UMESPE, l'UNOF et la CSMF vont relancer une bataille tarifaire puisque c'est la seule manière de se faire entendre du gouvernement. Préparez-vous à suivre nos mots d'ordre et sachez que c'est à travers votre mobilisation que nous pourrons peser face au gouvernement mais également au Président de la République. D'ailleurs, la mission confiée à Michel Legmann sur l'organisation des soins primaires est un premier aveu d'échec de la loi HPST, même si cette mission, une fois de plus, oublie la médecine spécialisée de proximité. A travers les sondages faits ça et là, nous savons que vous rejetez la loi HPST, que vous faites massivement confiance à l'UMESPE/CSMF pour défendre vos intérêts et que ceux qui se sont trompés, et vous ont trompé, en 2006 ont perdu, par leur soutien à la Ministre de la Santé et à ses mesures coercitives pour les médecins libéraux, toute crédibilité.
le 14/01/2010 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu avec attention et déception les vœux du Président SARKOZY aux professionnels de santé pour 2010. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate, qu'une fois de plus, la médecine spécialisée libérale de proximité est la grande oubliée de la politique de santé du Président et de son gouvernement. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne la contradiction entre l'affirmation qu'il nous avait faite personnellement en mars 2008 sur sa volonté de maintien d'une médecine à la française avec des spécialistes en ville et à l'hôpital et les faits concrétisés par la loi HPST et oubliant notre spécificité L'U.ME.SPE./C.S.M.F. déplore que les spécialités cliniques à exercice exclusif, apportant une efficience au parcours de soins, soient de nouveau oubliées concrétisant un système de filières à l'anglaise médecins généralistes/hôpital. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande au Docteur Michel LEGMANN, chargé d'une mission sur la médecine ambulatoire, de réparer cet oubli et attire l'attention sur l'importance de revaloriser à sa juste valeur l'acte clinique comme l'a suggéré récemment Jean de KERVASDOUE sans, bien sûr, diminuer la valeur des actes techniques pénalisés par une évaluation du coût de la pratique obsolète.
le 12/01/2010 par J.F. REY
2005-2007 : UNE CONVENTION INACHEVEE Au moment où s'achève la convention signée le 10 janvier 2005, il faut constater que ce quinquennat conventionnel a été divisé en deux parties totalement inégales pour l'ensemble des médecins libéraux. De 2005 à 2007, ont été remis en place une convention, regroupant l'ensemble des médecins libéraux, généralistes et spécialistes, avec, issue de la loi 2004, établissement d'un parcours de soins identifiant clairement d'une manière médicale cohérente médecin traitant et, en miroir, médecin spécialiste correspondant. De même, ont été signés les premiers accords de maîtrise médicalisée demandant aux médecins de s'impliquer dans une rationalisation des prescriptions, sans rationnement mais en mettant en pratique des bénéfices financiers qui devaient être répartis, à part égale, entre l'Assurance Maladie et les honoraires des médecins libéraux. C'est ce processus qui a été mis en place, certes difficilement compte tenu de l'attitude traditionnellement technocratique des caisses d'assurance maladie, de la volonté du directeur de faire signer les formulaires médecin traitant à l'ensemble de nos concitoyens et avec donc des effets pervers notamment pour certaines spécialités cliniques. En contrepartie, nous avons assisté à des revalorisations d'honoraires significatives au niveau des actes de base .... (TELECHARGER LE DOCUMENT)
le 1/01/2010 par
Le mot du Président : La mise en cause de la démocratie sanitaire
le 04/01/2010 par J.F. REY2010 va être l'année du retour au réalisme face aux échecs des années passées. Le retour au réalisme politique d'abord : le gouvernement et sa Ministre de la Santé doivent constater l'échec d'une politique basée, depuis près de 3 ans, sur une stratégie d'alliances hétéroclites (MG France, FMF et quelques représentants isolés des chirurgiens-anesthésistes- obstétriciens) pour essayer de minimiser le rôle clé de la CSMF et de ses 2 composantes, l'UNOF et l'U.ME.SPE, dans l'organisation de la santé en ville. L'échec de Martial Olivier-Koehret à la tête de MG France, le changement de stratégie de ce syndicat laissent la Ministre et ses alliés bien isolés face à un rejet de l'ensemble des médecins, en ville et à l'hôpital, mais aussi de la grande majorité des représentants des professionnels de santé, des professions médicales et paramédicales. Le Président Sarkozy devra enfin concrétiser sa politique et ses demandes, auxquelles nous avons répondu, et cesser de soutenir des alliances et des stratégies improbables et vouées à l'échec. La loi HPST que nous avons combattue, non seulement oublie la majorité des médecins spécialistes libéraux mais se retourne, dès sa première application, contre les médecins traitants, oubliés de la campagne de vaccination contre le virus H1N1. Le retour au réalisme, c'est reconnaître que seule la CSMF est capable de porter des projets communs cohérents à toutes les catégories de médecins : généralistes, spécialités cliniques, médico-techniques, spécialistes exerçant exclusivement sur les plateaux techniques. La division en 3 catégories n'a été faite que pour affaiblir les syndicats polycatégoriels mais c'est déjà un échec qui devrait être amplifié lors des élections aux URPS. Nous avons besoin d'URPS politiques, en cohérence au niveau local et national pour mettre en échec toute velléité de poursuivre l'étatisation de la médecine libérale. A l'UMESPE, après les périodes difficiles des années 2002-2005, ces quatre dernières années ont été celles de la cohésion inter-spécialités, du développement de projets communs, et toutes les motions proposées l'ont été dans le cadre d'un large consensus, voire souvent d'une unanimité. Il est important de continuer dans cette voie, surtout face aux tentatives de déstabilisation suscitées par des praticiens ou des communicants proches de l'hospitalisation privée ou du Cabinet de la Ministre car la cohérence mais également l'amitié qui se sont soudées entre le Président de la CSMF, de l'UNOF et de l'U.ME.SPE dérangent car cette cohésion fait notre force (TELECHARGER LE DOCUMENT)
le 23/12/2009 par
1. Éditorial du Président 2. Actualités et informations : 2.1. Plainte à l'Ordre contre le Président de l'U.ME.SPE : Rejet ! 2.2. Motion U.ME.SPE : les objectifs de l'U.ME.SPE pour la négociation conventionnelle 2.3. Lancement du Pôle AOC (Anesthésie-Obstétrique-Chirurgie) 2.4. Vers la nationalisation de l'anatomo-cyto-pathologie 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE 4. Autres communiqués diffusés en décembre 5. Rubrique Questions-Réponses 6. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE»
le 21/12/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques. Du diagnostic au traitement, les PSYCHIATRES LIBERAUX offrent une prise en charge de proximité et un suivi médico-psychologique global et spécialisé dans les pathologies mentales et la souffrance psychique. Les consultations nécessitent une durée longue mais qui n'est plus compatible avec le niveau actuel des honoraires conventionnels. C'est ainsi la qualité même du travail des psychiatres qui est mise en danger, au plus grand détriment des patients et de la santé mentale. (TELECHARGE LE DOCUMENT)
le 17/12/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend aujourd'hui la défense du rôle des médecins thermaux.
Syndicat National des Médecins des Stations Thermales, Marines et Climatiques de France I) Demande de revalorisation immédiate dans la prochaine convention est motivée par la stagnation du Forfait thermal (STH) depuis 1989 à 64 euros. Cette absence de revalorisation depuis 20 ans est totalement inadmissible et ne mériterait pas de justification supplémentaire. L'évaluation de l'utilité des cures thermales a progressé dans de nombreuses orientations grâce à des études randomisées. L'enseignement du thermalisme en faculté est symbolique. La formation continue en thermalisme est à ses débuts. (TELECHARGER LE DOCUMENT)
le 16/12/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que, dans son interview au Quotidien du Médecin, le Ministre du Budget, Eric Woerth, tire le véritable bilan des Etats Généraux de la Santé en mettant l'ensemble de la médecine de ville au régime sec. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette les erreurs stratégiques du syndicat MG France qui a soutenu la loi HPST et les mesures du PLFSS conduisant à augmenter les contraintes et les pénalisations pour les médecins généralistes tout en gelant les négociations conventionnelles et repoussant ainsi l'augmentation du C à la fin 2011. C'est un bilan désastreux pour MG France, mais ce sont les médecins libéraux qui vont en payer le prix. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne qu'Eric Woerth poursuit sa volonté de détruire la médecine de spécialité médico-technique de proximité en imposant des baisses tarifaires non justifiées alors que ces plateaux techniques ont une productivité et une efficacité largement supérieures aux structures hospitalières rendant les mêmes services. La FMF, alliée de MG France et les représentants de l'Union Collégiale, ont soutenu, à plusieurs reprises, par leurs votes à la Commission de Hiérarchisation des Actes et des Prestations, cette politique désastreuse notamment pour les médecins radiologues et rhumatologues. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que la disparition des spécialités cliniques à exercice exclusif, programmée par la Ministre de la Santé, à travers leur oubli, puis leur négation en affichant son mépris dans ses discours issus des Etats Généraux remet en cause l'accessibilité aux soins face au particularisme français d'avoir des spécialistes en ville et à l'hôpital. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. appelle l'ensemble des médecins libéraux à se préparer à une mobilisation de terrain auprès des parlementaires, auprès de leurs patients, pour résister à cette politique désastreuse comme nous avions résisté, il y a quinze ans, au Plan Juppé. Nous ne laisserons pas casser nos entreprises médicales, nous ne laisserons pas la mise en place d'une médecine de type soviétique !
le 15/12/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins.
L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants mais également le rôle spécifique des pédiatres dans la prise en charge des enfants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques. Le SNPF a eu connaissance de la lettre circulaire du Ministère de l'Intérieur et du Ministère de la Santé donnant instruction aux Préfets de renforcer la permanence et la continuité des soins durant la période des congès de fin d'année, dans laquelle il leur est demandé « d'identifier les zones particulièrement touchées (...), avec une attention toute particulière pour les médecins généralistes et les pédiatres ». Le SNPF s'étonne de cette soudaine « sollicitude » alors que les pédiatres ont toujours assumé les gardes et astreintes en maternité, et la continuité des soins en ville dans les limites de leurs capacités démographiques. Les pédiatres n'ont eu de cesse et continuent de réclamer une augmentation significative de leurs effectifs leur permettant d'assurer la couverture pédiatrique sur l'ensemble du territoire, notamment dans « les zones particulièrement touchées », et leur intégration dans la Permanence Des Soins. (TELECHARGER LE DOCUMENT)
le 14/12/2009 parLe mot du Président : Négociations conventionnelles : La Ministre de la Santé siffle la fin de la partie ! - 1 - Dans le cadre de son Comité Directeur du 6 décembre 2009, l'U.ME.SPE a demandé une revalorisation des spécialités cliniques dans le futur cadre conventionnel grâce à la mise en place de la CCAM et de mesures spécifiques. Il est bien évident qu'il s'agit de revalorisations qui doivent être mises en place sans atteinte aux revenus d'autres spécialités - 2 - MG FRANCE : le Président Martial OLIVIER-KOEHRET désavoué - 3 - La FMF remet en cause, une fois de plus, l'activité des médecins radiologues ! - 4 - L'attitude ambigüe de la FHP - 5 - Conseil Confédéral, cadres régionaux de la CSMF : la cohérence syndicale - 6 - CNPS : Réélection du Président Michel CHASSANG
le 07/12/2009 par
En 8 ans à la présidence de l'U.ME.SPE., nous avons eu la chance, l'honneur ou l'obligation d'être en étroit contact avec le Ministère de la Santé. Il est étonnant de voir comment les ministres et leurs cabinets réagissent vis-à-vis de la médecine libérale spécialisée en général, voire des médecins soignants en particulier.
Fraichement nommé au ministère, tout juste élu à la présidence de l'U.ME.SPE., nous avons mené aux côtés de Claude MAFFIOLI, Michel CHASSANG et Michel COMBIER le combat de la revalorisation de la médecine générale, concrétisée par le 20 et le 30 euros, quelques jours après, Jean-François MATTEI, pédiatre de formation, accordait une revalorisation méritée aux médecins pédiatres et, lors d'un entretien en tête à tête, tous deux anciens internes des hôpitaux de Marseille, nous avons pu constater d'emblée la bonne foi, mais l'incompréhension d'un ministre humaniste totalement déconnecté de la réalité de la médecine libérale spécialisée. Il a fallu tout le poids de la CSMF derrière l'U.ME.SPE., des manifestations du DE, l'émergence de coordinations incontrôlables et irresponsables, pour arracher une majoration forfaitaire de consultation de 2 €. A titre d'exemple, rencontrant le ministre d'une manière impromptue dans les couloirs du Cabinet, il nous dit triomphant « ça y est, j'ai réglé la permanence des soins des médecins généralistes, bien sûr pour vous médecins spécialistes vous n'êtes pas concernés » et je lui rappelais avec humour que tous les soirs les médecins ferment la lumière des cliniques, de leurs cabinets et partent bien sûr le vendredi en milieu d'après midi pour faire leurs parties de golf. C'est le dernier entretien que nous avons eu avec Jean-François MATTEI avant l'arrivée de la canicule (TELECHARGER LE DOCUMENT)
le 04/12/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend aujourd'hui la défense du rôle des médecins réadaptateurs fonctionnels qui jouent un rôle crucial en tant que spécialistes du handicap et de la performance fonctionnelle. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne qu'au moment où l'on met en exergue l'importance de mieux prendre en charge les dépendances, les réadaptateurs fonctionnels, en coopération avec les autres professionnels de santé, ont un rôle important dans ce domaine, important pour les patients en terme de qualité de vie. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. soutient les demandes de revalorisation tarifaire des médecins réadaptateurs fonctionnels tant au niveau des actes cliniques que des actes techniques. P.J. 1
le 30/11/2009 par
1. Éditorial du Président - 2. Actualités et informations : 2.1. Publications officielles - 2.2. La santé n'est pas qu'un coût - 2.3. Michel Chassang réélu à la Présidence du CNPS - 2.4. La radiologie : au-delà des idées reçues - 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 4. Autres communiqués diffusés en novembre - 5. Rubrique Questions-Réponses - 6. Annonce professionnelle
le 27/11/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate, avec regret, la position du gouvernement imposée aux parlementaires sur la restriction de l'intervention de l'OMNIAM uniquement aux trois spécialités à risque dans le cadre du périmètre de la naissance. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. avait vu, avec satisfaction, la position de la Commission Mixte Parlementaire qui allait dans le bon sens en rassurant la quasi totalité des professionnels concernés. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que, depuis 2002, les différents gouvernements n'aient pas fourni une réponse assurantielle pérenne à l'ensemble des médecins spécialistes libéraux potentiellement mis en cause par les modifications et les conséquences législatives liées à la loi Kouchner. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que l'incohérence de la position du gouvernement va accentuer l'inquiétude des professionnels libéraux, les inciter à se dégager dans leur exercice libéral des situations à risque et va conduire à la création de déserts médicaux dans certaines spécialités. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande, une nouvelle fois, une solution globale et pérenne rassurant définitivement les professionnels libéraux sur le risque assurantiel dans des situations financièrement et potentiellement très pénalisantes pour eux-mêmes ou leurs ayants droit et demande également la mise en place d'une situation pérenne pour la prise en charge, par l'Assurance Maladie, des conséquences financières de la loi sur le coût des primes de RCP.
le 26/11/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend aujourd'hui la défense du rôle des endocrinologues indispensable en particulier dans la prise en charge des complications du diabète et des pathologies liées à l'obésité morbide (en annexe les demandes du SEDMEN). L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande que la consultation spécialisée en endocrinologie (MCE) soit étendue à d'autres pathologies et que le décret d'application de l'extension du C2 aux spécialités cliniques soit publié alors qu'il est bloqué, depuis deux ans, par la Ministre de la Santé.
L'U.ME.SPE./C.S.M.F. incite ces spécialités à se regrouper en Maisons de Spécialistes, assurant ainsi pérennité et visibilité. DEMANDES DU SEDMEN : Actuellement, le recours à la MCE n'est utilisé que pour moins de 10 % de nos actes (les critères retenus pour cette nomenclature sont très étroits). En conséquence et afin d'accéder aux revendications de nos mandants qui souhaitent une revalorisation significative de leurs revenus, nous demandons : A. L'élargissement de la MCE pour TOUTE consultation INITIALE de prise en charge : (30 % de nos actes)
1) d'une pathologie endocrinienne, QUELLE QU'ELLE SOIT B. Nous demandons un élargissement de la MCE associée au C2 pour toute consultation annuelle de prise encharge d'une maladie chronique métabolique ou endocrinienne avec évaluation éducative, renforcement thérapeutique, dans le seul but d'éviter le recours aux hospitalisations intempestives. (10% de nos actes) Nous vous remercions très sincèrement de l'aide que vous apporterez à notre spécialité sinistrée.
Dr. Claude COLAS Dr. Marie Hélène BERNARD
le 16/11/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que le nombre de médecins obstétriciens libéraux a diminué d'une manière inquiétante au cours de ces dernières années. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que le problème assurantiel constitue une composante importante de cette désaffection. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a demandé en vain, dès 2002, que soit réglé globalement et définitivement le problème assurantiel en tant que couverture mais, également, au niveau du coût des primes d'assurance, pour toutes les professions à risque (obstétriciens, chirurgiens et anesthésistes). L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère comme légitimes les demandes des obstétriciens libéraux, au-delà du problème assurantiel, c'est la sérénité de la poursuite de leur métier qui est en jeu. Nous soutenons donc leurs demandes d'obtenir des garanties définitives auxquelles s'oppose, depuis 7 ans, le Ministère du Budget. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle qu'il est indispensable que le coût assurantiel des spécialités à risque soit intégré dans le cadre de la CCAM des actes techniques puisqu'il s'agit, bien évidemment, d'un élément important pour déterminer le coût de la pratique, dans le cadre de la méthodologie de la prise en charge des actes techniques par les Caisses d'Assurance Maladie, la situation de remboursement partiel des primes actuelles n'étant ni pérenne, ni satisfaisante.
le 05/10/2009 par J.F. REY - J.P. ORTIZ
Le mot du Président : L'essentiel et l'accessoire - 1 - Négociation conventionnelle : pour quand ?.... - 2 - Négociations conventionnelles : les propositions..... - 3 - Secteur optionnel : il y a urgence ! - 4 - Université d'Eté de la CSMF : studieuse..... - 5 - PLFSS 2010 : trou historique - 6 - Cour des Comptes : un rapport contrasté...
le 11/05/2009 par
le 11/05/2009 parL'U.ME.SPE./C.S.M.F., réunie le 10 mai en comite directeur exceptionnel, demande à l'unanimité le report de la loi Bachelot dont les principes sont bons mais l'écriture confuse liée aux hésitations du gouvernement et une absence de concertation avec les réels représentants des soignants. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate qu'en l'état actuel, la loi va entrainer la disparition de la médecine libérale de proximité à laquelle sont attachés les patients, tant pour les spécialités cliniques que pour les cabinets de radiologie et de rhumatologie pénalisés par des mesures « Bachelot » de nomenclature. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne l'oubli du rôle important des médecins spécialistes dans la qualité du parcours de soins et les hospitalisations inutiles évitées. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. dénonce les contre-vérités de la Ministre sur les mesures vis-à-vis des jeunes médecins ou la C.S.M.F.. L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle son soutien aux confrères hospitaliers et appelle les spécialistes libéraux à manifester au niveau de leur cabinet leur opposition à une volonté de rationnement des soins, comme nous l'avons fait avec succès contre le Plan Juppé en lançant une campagne d'information axée sur les patients, les citoyens et les électeurs.
L'U.ME.SPE./C.S.M.F., au cours de son comité directeur, a voté a l'unanimité des motions illustrant son opposition à la loi et son soutien à la ligne politique médiatisée par son président et la C.S.M.F..
le 11/05/2009 par
le 11/05/2009 par
le 11/05/2009 par
le 12/03/2009 par
L'UMESPE/CSMF, la CONFEDERATION DES PRATICIENS DES HOPITAUX - CPH, l'INTERSYNDICAT NATIONAL DES PRATICIENS HOPITALIERS - INPH
le 16/03/2008 parMotion votée à l'unanimité des membres présents au Comité Directeur du 16 mars 2008. |
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