Communiqué de presse L'U.ME.SPE. SOUTIENT LA CREATION DU SYNDICAT DES GYNECOLOGUES MEDICAUX

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le 01/07/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se réjouit de la création d'un syndicat de médecins gynécologues médicaux adhérent polycatégoriel aux divers syndicats représentatifs de médecins spécialistes libéraux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère que cette création va permettre de prendre en compte les intérêts légitimes des médecins gynécologues médicaux oubliés par la volonté d'opposition aux centrales polycatérielles mais, également, du fait de ses ambitions personnelles par le secrétaire général du SYNGOF.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. apporte son soutien aux revendications des médecins gynécologues médicaux comme nous l'avons fait, récemment, en étant les seuls à les accompagner dans leur démarche de reconnaissance de qualification de médecins spécialistes auprès du Conseil National de l'Ordre des Médecins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a constaté, avec satisfaction, que la secrétaire générale de ce jeune syndicat, le Docteur Nathalie CARLOTTI, est également vice-présidente de l'U.ME.SPE. ce qui permettra de constituer une plateforme commune de revendications associant celle des gynécologues médicaux mais, également, celle de l'ensemble des médecins spécialistes libéraux face à la nouvelle loi HPST.

Communiqué de presse : DÉGAGER DES MARGES DE MANŒUVRE PAR LA COOPÉRATION MÉDECIN TRAITANT/MÉDECIN CORRESPONDANT

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le 29/06/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. répond favorablement au message de la Cour des Comptes incitant à trouver des marges d'efficience dans l'organisation des systèmes de soins en France.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que 45 % des masses financières de l'Assurance Maladie sont consacrés au fonctionnement des structures hospitalières.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que la mise en place de pratiques coopératives médecin traitant / médecin correspondant, par bassin de population, la création de maisons des spécialistes et le maintien d'une médecine spécialisée de proximité sont une des manières d'éviter des recours injustifiés aux services d'urgence mais également des hospitalisations multiples.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a noté, avec satisfaction, que les études comparatives des différents systèmes de soins mettent déjà en évidence ce paramètre (hospitalisations évitées) au bénéfice de la France, grâce à la présence d'une médecine spécialisée de proximité.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. incite les futurs responsables d'ARS à faciliter cette démarche et à donner, en complément des médecins de premier recours, une véritable efficience au système par des pratiques coopératives notamment avec les médecins spécialistes à exercice clinique exclusif.

EN DIRECT DU SPECIALISTE - JUIN 09 - CONVENTION ET REVENUS

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le 29/06/2009 par

1. Éditorial du Président - 2. Actualités et informations : 2.1. Publications officielles - 2.2. Evolution du bénéfice non commercial (BNC 2007-2006) par spécialité 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE 4. Autres communiqués diffusés en juin 5. Rubrique Questions-Réponses 6. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE»



Communiqué de presse : LE SECTEUR OPTIONNEL POUR UN CONTRAT GAGNANT GAGNANT

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le 17/06/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle qu'elle a toujours été prête à répondre à la commande du Président de la République et des Parlementaires sur la mise en place d'un secteur optionnel bénéfique pour les patients, pour les médecins et les financeurs.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère qu'un secteur optionnel doit permettre aux patients une meilleure accessibilité aux soins et une solvabilité des compléments d'honoraires réduisant d'une manière significative le reste à charge pour les familles.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souhaite que, pour les médecins, ce secteur optionnel se mette en place sous la forme de contrat basé sur le profil de carrière incluant, au quotidien, une démarche qualité et réévalué tous les 5 ans. A terme, ce secteur optionnel a vocation à attirer tous les médecins spécialistes (à mode d'exercice exclusif ou en médecine générale), quel que soit leur secteur actuel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que, pour les financeurs, le secteur optionnel apportera une lisibilité du contenu des actes médicaux, le remplacement de la notion de dépassement aveugle, parfois anarchique dans certaines situations, par des compléments fixés par contrat. La mise en place de ce secteur reconnaît, de fait, le rôle des assurances complémentaires dans l'organisation de l'offre de soins en complément du tarif opposable de l'UNCAM.

L'U.ME.SPE./C.SM.F.  comprend que, dans la situation économique actuelle, cette démarche ambitieuse doit se mettre par étape, dans un premier temps, pour tous les acteurs exerçant sur les plateaux techniques mais, également, réparer l'injustice faite à tous les anciens chefs de clinique secteur 1, toutes spécialités confondues. Par contre, nous exigerons un calendrier précis basé sur une contractualisation et des résultats obtenus face à l'amélioration de l'accessibilité aux soins.

FLASH INFO - 17 JUIN 2009

J.F. REY - J.P. ORTIZ

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le 17/06/2009 par

Le mot du Président : Une convention dévoyée
1.  
Loi HPST : quelle cohérence ? - 2. Quid de la convention ?... - 3. Dépassements d'honoraires : toujours débattus..... - 4. Assurance RCP : le mauvais coup du Sénat - 5. CMU et spécialistes : y a-t-il barrage ?... - 6. Le trou ABYSSAL de la sécu.
INFOS BREVES : Revenus en hausse ? - Fermeture de cabinets de radiologie libéral.... - Démographie médicale : la crise libérale -  Activité des établissements de santé 

Communiqué de presse : LEGIFERER SUR LE SECTEUR OPTIONNEL : CHICHE !

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le 08/06/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. met au défi les parlementaires de la majorité de voter une limitation autoritaire du secteur 2. Nous relancerions aussitôt le mouvement de l'utilisation du DE pour tous les médecins libéraux, tous secteurs confondus.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle la situation inacceptable des spécialistes libéraux dont les honoraires opposables sont notoirement insuffisants, rendant cette situation particulièrement injuste et intolérable, en particulier pour les médecins du secteur 1 et, surtout, ceux exerçant des spécialités cliniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que c'est le gouvernement qui a bloqué la négociation du secteur optionnel en novembre 2007 alors que nous avions un projet consensuel répondant à la demande du Président de la République. Celui-ci se trompe de cible en mettant en cause les partenaires conventionnels, la faute en revient au Ministère de la Santé.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a vécu, avec consternation, les multiples amendements votés par la majorité parlementaire (division de la représentation syndicale, mise en cause de la liberté d'installation, taxe Bachelot, aggravation du risque assurantiel ...), dénaturant les orientations initiales que nous approuvions de la loi HPST.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. soutient un projet de secteur optionnel ouvert, à terme, à tous les médecins libéraux en privilégiant, dans un premier temps, les anciens chefs de clinique secteur 1, toutes spécialités confondues et les praticiens exerçant sur les plateaux techniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. stigmatise, une fois de plus, le blocage de l'élargissement du C2 imposé par la Ministre de la Santé aux partenaires conventionnels, blocage insupportable pour les spécialités cliniques et montrant toute la responsabilité du gouvernement dans la déserrance conventionnelle actuelle.

Communiqué de presse ETABLISSEMENTS DE SOINS PRIVES : SUPPLEMENTS, REMUNERATIONS ET HONORAIRES DES PRATICIENS LIBERAUX

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le 05/06/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle son opposition totale à toute forme de salariat des médecins libéraux dans les établissements de soins privés et l'importance de conserver une séparation totale entre la facturation et le recueil des honoraires des médecins libéraux et la facturation des GHS par les établissements, ceci est une avancée conventionnelle remontant à 1993 qu'il est indispensable de maintenir.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne du peu de soutien que nous avons reçu, au cours de ces dernières années, de la part des directeurs d'établissements pour valoriser toutes les missions transversales que les médecins spécialistes libéraux effectuent à titre bénévole, depuis de nombreuses années, et qui sont de plus en plus chronophages (CLIN, CLUD, CME....). (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse : PARCOURS DE SOINS : ASSEZ DE CONFUSION

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le 03/06/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que la mise en place du parcours de soins dans la loi de 2004 avait pour but de rationaliser l'accès aux soins et de mettre en valeur la relation médicale médecin traitant/médecin correspondant.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. avait protesté en son temps contre les informations des caisses d'Assurance Maladie vis-à-vis des assurés sociaux tendant à transformer cette logique médicale en une démarche administrative associée à des pénalités financières (TELECHARGER LE DOCUMENT).

EN DIRECT DU SPECIALISTE - MAI 09 - RESTER UNIS DANS L'ADVERSITE

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le 31/05/2009 par

1. Éditorial du Président - 2. Actualités et informations : 2.1. Publications officielles - 2.2. Présent et avenir de l'ASV : H. Romeu (ancien Président du SNPF) - 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE 4. Autre communiqué diffusé en mai -  
5. Tribune libre : - 5.1. Texte de Platon, Les Lois, Livre IV (720a-b)6. Rubrique Questions-Réponses - 7. Annonce professionnelle - 8. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» - Remerciements

INFOS DU PRESIDENT : INCOHERENCES

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le 14/05/2009 par J.F. REY

Au moment où l'ensemble du monde de la Santé constate les aberrations de la rédaction de la loi «Hôpital, Patients, Santé et Territoires», ceux qui soutiennent la Ministre de la Santé, depuis deux ans, dans l'espoir de se faire reconnaître, non pas en tant que structure syndicale mais à titre personnel, se retrouvent dans une situation bien embarrassante face aux organisations syndicales structurellement et idéologiquement opposées à la cohésion de l'ensemble des médecins, comme MG France.

Deux exemples :

- Les positions aberrantes, dans le cadre des décisions de la CHAP où, systématiquement, MG France vote contre les intérêts des spécialistes, cardiologues, radiologues, rhumatologues, médecins réadaptateurs-fonctionnels et où les représentants de la FMF votent une fois avec MG France, en ce qui concerne les actes de cardiologie, une autre fois avec la CSMF, le SML et Alliance, en ce qui concerne les actes de radiologie. Il faut rappeler que dans cette dernière décision, la délégation MG France   comportait un chirurgien représentant l'UCCMSF et qui a voté contre les intérêts des radiologues.
- Plus récemment, face au désarroi de la Fédération de l'Hospitalisation Privée qui avait manifestement soutenu la loi et la Ministre, pour voir brutalement la tarification à l'activité repoussée aux calendes grecques, une réunion a été organisée en urgence, excluant de fait les syndicats représentant majoritairement les spécialistes, CSMF, SML et Alliance, et aboutissant à une proposition de protocole d'accord remettant en question l'utilisation du secteur 2 en établissement, alors que la CSMF a demandé le retrait pur et simple des amendements Bur, Préel et Domergue. Il faut noter que ce protocole, que nous avons rejeté dans le cadre du CLAHP, était soutenu par la FMF, le Docteur Marty au nom du SYNGOF, le Docteur Cuq et le Docteur Quirin (AAL). Heureusement grâce à la vigilance du Docteur Michel Lévy du SNARF, cette manœuvre a échoué. Lors de la réunion du CLAHP, la CSMF (qui comporte des représentants des spécialités chirurgicales, d'anesthésie et d'obstétrique), le SML (qui comporte des représentants des spécialités chirurgicales, d'anesthésie et d'obstétrique), et Alliance, créée spécifiquement, il y a dix ans, pour représenter les plateaux techniques, ont rejeté, d'une manière unanime, ce protocole en demandant le retrait pur et simple de la loi. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

AFFICHE UMESPE

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le 14/05/2009 par

AFFICHE UMESPE

AFFICHE CSMF - PETITION

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le 14/05/2009 par

AFFICHE CSMF - PETITION

MOTION N° 1 - Comité Directeur Exceptionnel 10 Mai 2009

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le 11/05/2009 par

Communiqué de presse : L'U.ME.SPE. DEMANDE LE REPORT DE LA LOI BACHELOT

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le 11/05/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., réunie le 10 mai en comite directeur exceptionnel, demande à l'unanimité le report de la loi Bachelot dont les principes sont bons mais l'écriture confuse liée aux hésitations du gouvernement et une absence de concertation avec les réels représentants des soignants.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate qu'en l'état actuel, la loi va entrainer la disparition de la médecine libérale de proximité  à laquelle sont attachés les patients, tant pour les spécialités cliniques que pour les cabinets de radiologie et de rhumatologie pénalisés par des mesures « Bachelot » de nomenclature.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  souligne l'oubli du rôle important des médecins spécialistes dans la qualité du parcours de soins et les hospitalisations inutiles évitées.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. dénonce les contre-vérités de la Ministre sur les mesures vis-à-vis des jeunes médecins ou la C.S.M.F..

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle son soutien aux confrères hospitaliers et appelle les spécialistes libéraux à manifester au niveau de leur cabinet leur opposition à une volonté de rationnement des soins, comme nous l'avons fait avec succès contre le Plan Juppé en lançant une campagne d'information axée sur les patients, les citoyens et les électeurs.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., au cours de son comité directeur, a voté a l'unanimité des motions illustrant son opposition à la loi et son soutien à la ligne politique médiatisée par son président et la C.S.M.F..

MOTION N° 2 - Comité Directeur Exceptionnel 10 Mai 2009

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le 11/05/2009 par

MOTION N° 3 - Comité Directeur Exceptionnel 10 Mai 2009

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le 11/05/2009 par

MOTION N° 4 - Comité Directeur Exceptionnel 10 Mai 2009

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le 11/05/2009 par

FLASH INFO - 5 MAI 2009

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le 05/05/2009 par J.F. REY - J.P. ORTIZ

Le mot du Président : Rester cohérents et unis - 1. Loi BACHELOT : front uni historique à l'hôpital ! - 2. Loi BACHELOT : le fondamental travail du Sénat - 3. Loi BACHELOT : la suppression du secteur 2 remise en question ? - 4. Loi BACHELOT : le politique s'en mêle...  5. La convergence tarifaire repoussée !...

INFOS BREVES :Journée morte des radiologues : réussite ! - Amendes aux Syndicats : pourvoi en Cassation du Gouvernement - Revenus des médecins : +2,1% - Les chiffres à retenir - Assurance Maladie : - Plan d'économie du médicament : bon résultat ! - RMI :

Communiqué de presse : La guerre médecins public-privé n'aura pas lieu

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le 04/05/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a regardé, avec consternation, l'émission de France 2 «Envoyé Spécial» opposant le fonctionnement d'une clinique privée «tout fric» à celui d'un CHU «tout dévouement au Service Public». Cette caricature est un reportage certainement produit ou sponsorisé par le Président de la Fédération Hospitalière de France, Claude Evin.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que, dans les conditions actuelles, les médecins, quel que soit leur lieu d'exercice, ne se reconnaissent pas dans leur rapport, au quotidien, avec les patients dans cette présentation manichéenne.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que l'idée du Président de la République, de mieux faire travailler ensemble la ville et l'hôpital, soit dévoyée par la rédaction de la loi à laquelle s'oppose la quasi-totalité des médecins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que le concept de la tarification à l'activité doit permettre de mieux reconnaître l'activité réelle et d'allouer, en conséquence, des ressources financières adaptées aux équipes de soignants, dans les deux secteurs, public ou privé. Le budget global étant un concept démobilisateur.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a déjà dénoncé, dès sa mise en place, le mécanisme de la T2A dont l'élaboration s'est faite d'une manière opaque,  non concertée, oubliant, en particulier, les spécialités cliniques. Le concept est bon, c'est l'outil développé par le ministère qui est mal calibré et donc injuste.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette le report de la convergence public-privé à 2018. Elle récompense le soutien bien isolé de la FHF à la loi et constitue un désaveu pour la Direction de la FHP qui a fait confiance à la Ministre de la Santé.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande un renforcement de la place des praticiens dans la gouvernance hospitalière et, dans le secteur privé, la mise en place de véritables C.M.E, structurées ayant des moyens financiers et humains, écoutées par la Direction, ce que n'ont jamais voulu, à ce jour, d'une manière forte, les responsables des chaînes de cliniques, ce qui constitue une erreur stratégique et conduit à des présentations audiovisuelles caricaturales.

En Direct du Spécialiste : L'UNITÉ DE L'UMESPE, DE L'UNOF ET DE LA CSMF

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le 29/04/2009 par

1. Éditorial du Président - 2. Actualités et informations 2.1. Publications officielles - 2.2. Convention de partenariat - Opération Cœur en Forme - Une consultation de prévention du risque cardiologique pour les affiliés de trois compagnies d'assurance complémentaire : JF. THEBAUT - 2.3. L'avenir de la chirurgie par l'entreprise chirurgicale ou comment renouveler les termes du contrat social de la chirurgie ? J. CATON - M. BREMOND - JL JURIN et C. ESPAGNO
2.4. Projet de réorganisation des urgences dans la région Nord-Pas-de-Calais. Des méthodes de l'ARH qui préfigurent celles de l'ARS ?
2.5.La maîtrise médicalisée en panne ! Objectifs et premiers résultats 2009 - 2.6. Revenu libéral moyen des médecins en 2006 et estimation 2007 (DREES)
3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 4. Autres communiqués diffusés en avril - 5. Tribune libre  - 5.1. Un message de la CSMF Région Nord - Pas-de-Calais sur des articles parus dans la Voix du Nord.
 

Communiqué de presse - DEPASSEMENTS D'HONORAIRES : QUI CROIRE ?

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le 23/04/2009 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, a lu avec suspicion les déclarations de la Ministre de la Santé au Syndicat des Internes sur le retrait des amendements remettant en cause l'exercice du secteur 2 en établissements de soins privés.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que le Président de la République, en mars 2008, puis le Cabinet du Premier Ministre, en janvier 2009,  s'étaient engagés à privilégier la voie conventionnelle et la négociation du secteur optionnel proposé par la C.S.M.F.. Qui croire ? Manœuvres dilatoires ? Ecran de fumée ?

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que les principaux syndicats de médecins libéraux et hospitaliers, l'essentiel des représentants des professions paramédicales, réunis dans le cadre du CNPS, et même des experts en santé peu proches de la C.S.M.F., remettent en cause l'écriture de la loi dont nous approuvons les principes.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate également, qu'au fil des mois, le soutien de la politique de la Ministre de la Santé basé sur le Syndicat MG France, partisan d'un système de filières, et quelques représentants de chirurgiens, anesthésistes ou obstétriciens isolés, s'étiole et retire toute base politique à la réforme.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande instamment à la Ministre de la Santé de retirer ce texte devenu incohérent, de reprendre les bases de la réforme Douste-Blasy et Xavier Bertrand sur la maîtrise médicale et la concertation avec les professionnels de santé pour s'éloigner des imprécations incantatoires issus d'Etats Généraux confus, redonner confiance aux professionnels de santé et bâtir avec eux une réforme au service des patients.

EN DIRECT DU SPECIALISTE NUMERO SPECIAL : HPST

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le 23/04/2009 par

LA LONGUE MARCHE DE L'U.ME.SPE CONTRE LA LOI HPST
septembre 2008 - avril 2009

1.   Éditorial  du Président 
2.   Rappel des informations diffusées par l'U.ME.SPE depuis septembre 2008

INFOS DU PRESIDENT - LES DIVISEURS

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le 16/04/2009 par J.F. REY

Il est étonnant de voir avec quelle constance les politiques et certains de nos confrères qui, heureusement, ne représentent qu'une minorité, certes bruyante mais faible, répètent les mêmes erreurs. L'amendement du Député Domergue pour la vision de la médecine est archaïque et étriquée, voulant diviser en trois collèges la représentation des médecins libéraux aux futures URPS. C'est une maladresse et une aberration au moment où l'ensemble des médecins ont une formation médicale initiale qui en fait des spécialistes mais, surtout, face à la problématique de la prise en charge des patients qui ne peut être que globale dans une médecine moderne. Nous sommes, au niveau des plateaux techniques, très loin des cliniques des années 1950 où le chirurgien opérait et prenait en charge son patient seul, aidé par un anesthésiste aux possibilités médicales limitées, obligeant le chirurgien à une rapidité des gestes, avec le médecin généraliste du patient tenant les écarteurs. Actuellement, les actes chirurgicaux sont encadrés par une anesthésie mais surtout une réanimation de haut niveau, la possibilité d'avoir accès à une imagerie performante et aux compléments d'informations et de prises en charge apportés par toutes les spécialités qui concourent à l'efficacité des plateaux techniques ..... (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse - NOUVELLES NEGOCIATIONS CONVENTIONNELLES : LA POSITION DE L'U.ME.SPE.

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le 06/04/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu avec intérêt les déclarations de la Ministre de la Santé sur la possibilité de reprise des négociations conventionnelles avec un passage du C à 23 euros impliquant une revalorisation de toutes les spécialités cliniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que l'accord du printemps 2007 sur l'utilisation du C2 est toujours bloqué par le ministère.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne qu'au mois de mai, nous fêterons un double anniversaire, celui de l'arrivée à la tête du Ministère de la Santé de Madame Bachelot-Narquin et, pour l'ensemble des médecins spécialistes, une nouvelle étape du blocage des honoraires.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. ne consentira à s'engager dans des mesures d'accessibilité aux soins qu'après le retrait par le Sénat et la Commission mixte des avenants inacceptables limitant l'utilisation du secteur 2 et balkanisant la représentativité syndicale dans les futures URPS en trois collèges.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. reste sur les bonnes intentions de la réforme formulées par le Président Sarkozy et la mauvaise écriture actuelle de la loi Bachelot issue du débat à l'Assemblée Nationale.

INFOS DU PRESIDENT - UTILISATION DU DE : LE BON DROIT DE L'U.ME.SPE.

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le 23/03/2009 par J.F. REY

La décision de la Cour d'Appel de Paris est une excellente nouvelle pour l'UMESPE et l'ensemble des syndicats qui avaient été injustement condamnés par le Conseil de la Concurrence.

Sur le plan du droit, il est extrêmement important que les juges aient considéré, comme le soutenait le Conseil, que la médecine n'est pas une marchandise comme les autres, que nous exerçons dans le cadre de tarifs imposés et que, de ce fait, nous échappons au domaine de contrôle des prix exercés par la Direction de la Concurrence. Il est bon toutefois de rappeler que, conformément à la législation, les tarifs des médecins de secteur 2 doivent être clairement affichés, les patients prévenus, en sachant que le législateur a encore complexifié ses relations. Nous vous mettons en garde de respecter scrupuleusement la loi car, dans ce domaine, le Conseil de la Concurrence peut venir vérifier, au sein de vos cabinets, le respect des règles actuelles, et il est certain que l'échec qu'ils viennent de subir ne peut que les inciter à suivre d'une manière scrupuleuse l'action des médecins dans ce domaine........ (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse - LA COUR D'APPEL DE PARIS DONNE RAISON A L'U.ME.SPE.

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le 19/03/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite que la Cour d'Appel de Paris ait annulé la décision du Conseil de la Concurrence et les pénalités que celui-ci avait infligées à l'U.ME.SPE. sur plainte de Familles Rurales.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. apprécie que la Cour d'Appel ait considéré, comme l'avaient soutenu nos conseils, que la médecine n'est pas une marchandise.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat de médecins spécialistes, est fière d'avoir, en octobre 2001, initié un mouvement de protestation fort basé sur l'utilisation légale du DE.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère que cette décision devra inciter le gouvernement et les diverses instances à ne pas essayer de bâillonner les mouvements syndicaux sous de mauvais prétextes.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  continuera, dans les semaines à venir, à combattre les amendements aberrants contenus dans la loi HPST, maintient sa protestation et son soutien face aux baisses de tarifs appliquées aux radiologues, aux rhumatologues et aux biologistes.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  rappelle que, depuis 18 mois, la priorité votée par son comité directeur et l'assemblée générale de la C.S.M.F. est la revalorisation immédiate des spécialités cliniques,  y compris par la mise en place d'un C à 23 euros, et l'élargissement du C2 dont nous voulons l'application immédiate.

Communiqué de presse - LE DEPUTE DOMERGUE ENTERRE LES SPECIALITES CLINIQUES

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le 13/03/2009 par

L'U.MESPE./C.S.M.F. a lu, avec consternation, l'amendement déposé par le député DOMERGUE, divisant la médecine libérale en trois collèges, l'un regroupant les médecins généralistes, l'autre regroupant les médecins spécialistes, et le troisième regroupant les médecins des plateaux techniques dans les futures URPS.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle au député DOMERGUE que, depuis 2007, l'ensemble des médecins bénéficient d'une formation initiale de médecins spécialistes et constituent, de ce fait, une entité homogène.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle au député DOMERGUE que, dans les établissements privés et publics, la prise en charge des patients est désormais multidisciplinaire comme le recommande à titre d'exemple l'INCa en oncologie, et que sa vision de la chirurgie est celle de la première moitié du XXème siècle avec un chirurgien, un anesthésiste et le médecin généraliste tenant les écarteurs. Les progrès récents et les résultats de morbi-mortalité sont liés à l'amélioration de la prise en charge des patients dans un cadre multidisciplinaire.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que par son amendement le député DOMERGUE ignore les médecins spécialistes à exercice clinique exclusif, de proximité évitant par leurs actes de consultant des hospitalisations inutiles. Par une vue corporatiste de sa profession, le député DOMERGUE veut consacrer la disparition de ces spécialités cliniques.

L'U.ME.SPE/C.S.M.F. appellera l'ensemble des médecins spécialistes à se retirer de toutes les gardes et astreintes non indemnisées dans les établissements de soins privés, si cet amendement inacceptable est maintenu au cours du débat parlementaire.

MOTION de l'UMESPE/CSMF - LA CPH - L'INPH

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le 12/03/2009 par

L'UMESPE/CSMF, la CONFEDERATION DES PRATICIENS DES HOPITAUX - CPH, l'INTERSYNDICAT NATIONAL DES PRATICIENS HOPITALIERS - INPH
Ont convenu d'analyser ensemble la Loi HPST en discussion actuellement au Parlement et de définir une position commune.
Elles considèrent, qu'au-delà des statuts différents, les préoccupations des médecins spécialistes libéraux et des praticiens hospitaliers sont communes quant à la nécessité que soient reconnus dans la Loi :

  • 1. le respect de leur indépendance professionnelle que ce soit à travers une CME dans l'Hospitalisation privée, le respect de l'équilibre des pouvoirs des directions administratives et des praticiens dans les hôpitaux publics et une régulation professionnelle dans le secteur ambulatoire (TELECHARGER LE DOCUMENT)

En direct du spécialiste n° 72 - Février 09 - MANOEUVRES POLITIQUES ET LOI BACHELOT

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le 28/02/2009 par

MANOEUVRES POLITIQUES ET LOI BACHELOT
1. Éditorial du Président
2. Actualités et informations :
2.1. Publications officielles
2.2. Mode d'emploi pour l'application des dépassements à dater du 2 février 2009 - 2.3. Conseil National Professionnel de Cardiologie : Courrier destiné aux Parlementaires, Ministres et autres Députés
2.4. La CHAP du 11 février : le vote de la honte
3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE
4. Autres communiqués
5. Annonces diverses





Communiqué de presse - Commission de Hiérarchisation des Actes : incohérences et sectarisme

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le 17/02/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne le caractère inacceptable et sectaire du syndicat MG France qui a voté, lors de la dernière réunion de la Commission de Hiérarchisation des Actes, des baisses tarifaires imposées par la Ministre aux médecins radiologues et rhumatologues, sans aucune compensation pour toute autre profession médicale.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F rappelle que, contrairement aux informations du syndicat MG France, ce sont les médecins, exerçant des spécialités cliniques à exercice exclusif, qui se situent actuellement au bas de l'échelle des revenus. A la demande de MG France, la Ministre de la Santé a refusé de mettre en place les mesures tarifaires prévues par l'avenant 23 depuis plus d'un an pour ces spécialités. 

L'U.ME.SPE./C.S.M.F souligne l'incohérence de la décision de la Ministre, soutenue par MG France, qui va faire disparaître des cabinets de radiologie de proximité, et met également en péril l'exercice d'un nombre important de médecins rhumatologues.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F souligne l'incohérence du syndicat MG France, qui, après s'être élevé, depuis des années, contre les dépassements d'honoraires des médecins du secteur 2, inclut dans sa délégation un chirurgien membre de l'UCDF, exerçant en secteur 2, à des tarifs doubles de ceux de l'Assurance Maladie. Cette attitude incohérente est certainement liée à la volonté de faire croire au gouvernement que le syndicat minoritaire MG France est capable de créer des alliances alternatives à ceux qui ont porté la convention depuis trois ans. Il faut souligner que la FMF, alliée traditionnelle de MG France au cours des deux dernières années, ne l'a pas suivi dans cette démarche honteuse, et a voté, avec la CSMF, le SML et Alliance, contre la mesure imposée aux médecins radiologues.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F s'élève contre les mesures imposées par la Ministre, soutenues par MG France, qui conduisent, immanquablement, à la disparition de la médecine spécialisée de proximité, et veut remplacer le parcours de soins par des filières à l'anglaise. C'était d'ailleurs une des conclusions des Etats Généraux que nous avons rejetée. Le Syndicat MG France, comme il y a dix ans, veut, de nouveau, marginaliser la médecine spécialisée d'organe ou de tranche d'âge, avec l'aide de quelques chirurgiens, obstétriciens ou anesthésistes, ne représentant qu'eux-mêmes.

Communiqué de presse : Roselyne BACHELOT-NARQUIN : La Ministre des baisses de tarifs

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le 11/02/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'indigne des baisses de tarifs autoritaires imposées par Roselyne BACHELOT-NARQUIN aux médecins radiologues (mais aussi rhumatologues, voire pneumologues) sur des arguments financiers fallacieux et une position syndicale populiste.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. annonce aux médecins spécialistes que, suivant les publications les plus récentes de leurs revenus, ils doivent s'attendre à subir, dans les mois qui viennent, des baisses autoritaires, seront touchés, selon la vision de la Ministre par ordre décroissant : anesthésistes réanimateurs (la campagne de presse a commencé), médecine nucléaire, spécialités chirurgicales ....

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  rappelle que, pour l'ensemble des médecins spécialistes, le coût de la pratique n'a pas évolué depuis 1995, que la plupart des astreintes, dans le cadre de la permanence des soins et les missions transversales en établissements de soins privés, sont assumées à titre bénévole.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère qu'en l'absence de négociations conventionnelles la mesure imposée par la Ministre n'est plus une politique de « troc » mais celle « du hold-up ». Le budget du PLFSS 2009, qui a été présenté en septembre 2008 par Eric WOERTH, relevant après la crise financière d'une réalité virtuelle, devenant un alibi et non un justificatif financier aux mesures imposées aux médecins radiologues.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  remarque que Roselyne BACHELOT-NARQUIN fait pire que Martine AUBRY en 1997 en imposant des baisses de tarifs mais en bloquant également les accords financiers favorables aux spécialités cliniques  situées au bas de l'échelle des revenus des médecins (C à 23 €, mesures spécifiques pour les spécialités cliniques à exercice exclusif, élargissement du C2). Elle est donc bien la première Ministre des baisses de tarifs généralisées pour la médecine libérale.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. soutiendra toutes les mesures de protestations décidées par les médecins radiologues, et alertera, dans le cadre de la discussion au Parlement, les représentants de la majorité sur cette nouvelle agression qui risque de créer les mêmes traumatismes que celle du Plan JUPPE en 1996 consacrant le retour de la médecine comptable et la fin de la maîtrise médicalisée qui a apporté des fruits financiers importants au cours de ces dernières années.

Communiqué de presse - AMENDEMENTS FHF ET DOMERGUE : L'INCOHERENCE

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le 05/02/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne des amendements proposés à la loi HPST par la Fédération Hospitalière de France (FHF) concernant la médecine libérale (permanence des soins, paiement à l'acte, installation des médecins spécialistes ....) dans un domaine où elle n'a ni compétence, ni pertinence.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. incite la FHF à balayer devant sa porte :

- tant en ce qui concerne les dépassements d'honoraires, notamment dans le cadre des hôpitaux parisiens où sa mansuétude laisse des dérives inacceptables pour les patients,

- dans l'absence de système informatique permettant de responsabiliser les praticiens hospitaliers dans leurs prescriptions ambulatoires,

- et donc de l'absence de mise en place effective de mesures de maîtrise médicalisée dans les établissements hospitaliers publics. ......(TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse - LES MEDECINS SPECIALISTES LIBERAUX ET HOSPITALIERS DANS LA MEME INQUIETUDE

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le 21/01/2009 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. apporte son soutien aux médecins spécialistes hospitaliers pour leur mouvement de protestation du 29 janvier 2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. comprend la désespérance de ces confrères face à la volonté de modifier l'organisation hospitalière sans concertation réelle avec ceux qui soignent les patients au quotidien.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  a, de son côté, apporté de nombreuses réserves aux conclusions des Etats Généraux qui ne reconnaissent pas le rôle important des médecins spécialistes dans la prise en charge des soins de proximité.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. ne comprend pas que l'on confie la réforme de la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » aux mêmes technocrates qui ont conduit les hôpitaux publics dans la situation financière difficile dans laquelle ils se trouvent actuellement. De même, nous avons les mêmes craintes face à leur velléité de planifier la médecine spécialisée libérale.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  apporte son soutien aux grandes lignes de la réforme telle que nous l'a exposée le Président Sarkozy et ne reconnaît pas cette politique dans les propositions actuelles qui, pour nous, vont conduire à une étatisation de la médecine de ville.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande, qu'à travers la réforme tant dans les hôpitaux publics qu'en ville, les moyens financiers supplémentaires soient donnés aux praticiens qui prennent en charge les patients et non pas dépensés inutilement dans de multiples structures technocratiques diverses qui pénalisent la productivité du service public.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. n'accepte pas que les professionnels de santé soient actuellement les boucs émissaires médiatiques face à une réforme organisationnelle en trompe-l'œil.

LA LETTRE FAXEE DE L'U.ME.SPE. - NOVEMBRE 2008

TOUS ENSEMBLE

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le 28/11/2008 par J.F. REY

Dans le cadre de la négociation conventionnelle qui doit se finaliser le 10 décembre, le message que nous avons fait passer au plus haut niveau de l'État et qu'il était impossible de faire un accord en dehors de la CSMF. La deuxième condition, pour aboutir, à notre but, est que l'ensemble des médecins libéraux soit concerné, médecins spécialistes en médecine générale, médecins spécialistes libéraux à exercice clinique exclusif et, bien sûr, ceux exerçant des spécialités médico-techniques ou dans les plateaux techniques lourds.

C'est tous ensemble que nous devons aboutir en rappelant la justice financière du PLFSS qui demande, une fois de plus, à la médecine de ville de faire des efforts financiers alors que les contraintes sur les structures hospitalières publiques restent extrêmement légères. Pour nous, comme nous l'avons encore rappelé devant les représentants des comités paritaires régionaux et locaux, il est important que les mesures de maîtrise médicalisée qui mobilisent toute notre énergie s'appliquent d'une manière identique en ville et à l'hôpital, c'est indispensable pour l'équité du système et pour les médecins spécialistes. Nous devons éviter de nous retrouver dans des situations iniques, en terme de pratique médicale, comme nous l'avons trop souvent constaté dans le passé. (TELECHARGER DOCUMENT)

FLASH INFO - 13 NOVEMBRE 2008

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le 13/11/2008 par J.F. REY - J.P. ORTIZ

Le mot du Président :  Cohérence syndicale et négociations - 1.Tarifs médicaux : le retour du troc !  2. Secteur optionnel : c'est pour quand ? 3. Financement de la Sécurité Sociale : des marges insuffisantes .... 4. Loi HPST : des CME renforcées ? 5. Le pouvoir financier dans la santé
Infos brèves : 1 - Les spécialités contre les baisses - 2 - La santé caricaturée  - 3 - Quelques chiffres

EN DIRECT DU SPECIALISTE n°69 - Octobre 2008 - Les Parlementaires face à leurs responsabilités

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le 03/11/2008 par

1.Éditorial  du Président  - 2. Actualités et informations  :    2.1 - Publications officielles -  2.2 -  Statistiques 2007 de l'AGAPS sur les revenus des médecins - 3. Tribune libre : L'articulation médecine générale/psychiatres : une pratique coopérative : Dr J-L. JURIN - 4. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE  et autres  communiqués - 5. La lettre faxée de l'U.ME.SPE : Des négociations conventionnelles : Agressivité et incohérence - 6. A Propos de :  « EN DIRECT DU SPECIALISTE »

Communiqué de presse - LE C2 : ROLE DU CONSULTANT

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le 29/10/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que le gouvernement n'ait pas encore approuvé, à ce jour, l'aménagement du C2 prévu par les avenants 22 et 23 du printemps 2007.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que le C2 est la reconnaissance du rôle de consultant des médecins spécialistes à usage exclusif, complémentaire dans la loi 2004 du rôle de médecin traitant.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne et s'indigne de la collusion de fait entre le Gouvernement et le syndicat MG France. Lors de la dernière séance de négociations, ce syndicat a souhaité la mise en place de forfaits pour éviter que toute valorisation du C entraîne, de facto, une valorisation du C2 pour les médecins spécialistes.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  demande au gouvernement de respecter la signature des engagements passés :

- Valorisation du C à 23 euros pour tous les médecins spécialistes, y compris la médecine générale ;

- Les possibilités d'aménagement du C2 pour les médecins spécialistes à usage exclusif.

Communiqué de presse - SECTEUR OPTIONNEL : UN PAS EN AVANT

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le 24/10/2008 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite du texte proposé par l'UNCAM concernant le secteur optionnel permettant de répondre à la demande du Président de la République sur l'accessibilité des soins pour nos concitoyens à travers la solvabilisation des compléments d'honoraires.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que ce texte rappelle que si le secteur optionnel doit être ouvert, en priorité, pour les spécialités exerçant sur les plateaux techniques, celui-ci devra être proposé, dans le futur, à l'ensemble des médecins libéraux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande que l'ensemble des groupes d'actes techniques concernés soit pris en compte, notamment, pour un certain nombre de disciplines réalisant des actes sanglants non répétitifs et que les critères de qualité soient mieux définis car ils constituent une avancée dans l'évaluation des pratiques professionnelles à laquelle nous sommes favorables et qui répond à la demande de nos patients.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que, conformément à nos engagements, ces propositions sont basées sur un volontariat pour les médecins du secteur 2 et ne remettent pas en question le mode de fonctionnement de ce secteur.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite que l'injustice  faite  aux anciens chefs de clinique secteur 1 soit réparée.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. déplore, au cours de cette journée de négociations, les attaques répétées du syndicat MG France contre les médecins spécialistes (aujourd'hui les radiothérapeutes oncologues) et les incohérences du Secrétaire Général du SYNGOF, membre de la délégation de MG France, qui assiste à ces attaques et voit, par ailleurs, toutes ses propositions rejetées en bloc par l'UNOCAM.

Communiqué de presse : LE PARCOURS DE SOINS DEVOYE

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le 01/10/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu, avec consternation, l'article du PLFSS 2009 pénalisant injustement l'accès aux médecins spécialistes libéraux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle son attachement au parcours de soins médecin traitant / médecin consultant dans l'esprit de  la loi 2004.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère que le PLFSS 2009 transforme la coordination des soins en une filière à l'anglaise et va nuire à la qualité des soins de la médecine française.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. affirme que pénaliser les patients à hauteur de 70 % du remboursement est injuste, inefficace et va entrainer, de fait, la mise en place d'une médecine à deux vitesses

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne de la volonté du gouvernement de mettre en place un tel parcours alors que, depuis un an, l'ensemble des médecins spécialistes attendent avec impatience la possibilité d'une meilleure utilisation du C2 de consultant.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que c'est le codage du médecin spécialiste qui inclut ou non le patient dans le parcours de soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. incite tous les médecins spécialistes à inclure tous leurs patients dans le parcours de soins en tenant au courant le médecin traitant de leurs conclusions diagnostique et thérapeutique.

INFOS DU PRESIDENT : Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN : L'INCOMPRÉHENSION

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le 22/09/2008 par J.F. REY

Lors de la venue de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, à l'Université d'Eté de la CSMF, nous avons constaté, une fois de plus, l'incompréhension entre l'U.ME.SPE/CSMF et la Ministre de la Santé. Nous avions été rassurés par le discours du Président de la République à Bletterans (Jura) renforçant notre conviction d'une réforme indispensable à l'hôpital, en ville, pour donner plus d'efficience à notre système de santé, confortant la Ministre, Madame Roselyne Bachelot-Narquin, dans la conduite de cette réforme et balayant un certain nombre  de nos inquiétudes.

La venue à Cannes est une occasion manquée, nous avions proposé un clin d'œil avec des surchaussures blanches pour marquer l'absence de revalorisations tarifaires en 2008 et en souhaitant que 2009 ne suive pas le même chemin, reprenant le pari que la Ministre avait fait avec les sportifs sur ses sabots roses ! C'était l'occasion de détendre l'atmosphère, malheureusement cette marque de manifestation très pacifique n'a été prise qu'au premier degré. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse : LETTRES CLES FLOTTANTES

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le 09/09/2008 par J.F. REY

LETTRES CLES FLOTTANTES  - NOMENCLATURE -LE RETOUR DES VIEILLES RECETTES COMPTABLES

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu, avec indignation, les propositions du gouvernement FILLON concernant la disparition de la Commission de Hiérarchisation des Actes et le projet de faire varier la tarification des actes médicaux en fonction des besoins comptables de l'Etat.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que la hiérarchisation des actes médicaux de la CCAM a été faite selon une méthodologie rigoureuse impliquant les experts libéraux et hospitaliers des sociétés savantes sans intervention syndicale. Faire disparaître cette Commission, c'est revenir à l'ancien système reposant sur des avis « de quelques grands experts » et des « copains » qui a conduit aux aberrations NGAP.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne l'incapacité de la DHOS de mettre en place des commissions de travail impliquant les professionnels. Les nombreuses erreurs de la revalorisation des actes externes dans le cadre de la T2A sont un exemple concret.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que le gouvernement a choisi de ne pas mettre en place la refonte de la CCAM clinique et a donc décidé la disparition des spécialités cliniques dans le champ ambulatoire.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. ne comprend pas la volonté de mettre en place des lettres clés flottantes, les actes médicaux ne répondant pas à des processus de production industriels et financiers comme le médicament ou les dispositions médicaux puisqu'ils s'adressent individuellement à chaque patient avec forcément des complexités variables.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. met en garde le gouvernement FILLON de prendre des mesures  en contradiction avec les engagements électoraux de rupture du Président SARKOZY en reprenant les vieilles recettes de Martine AUBRY de 1997.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que, consciente des difficultés économiques actuelles, elle préconise la poursuite et l'amplification de la maîtrise médicalisée, seule méthode qui a permis, en 1994 et en 2006, une déflation importante des dépenses de santé face aux dérives budgétaires induites par les méthodes comptables initiées par le Plan JUPPE et poursuivies par le Plan AUBRY.

Communiqué de presse - Le SECTEUR OPTIONNEL : seule réponse cohérente à la solvabilité des dépassements

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le 01/09/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu, sans étonnement, l'article du Journal du Dimanche sur les dépassements d'honoraires des actes de consultations avec des différences géographiques qui sont connues depuis longtemps.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite de tout ce qui favorise la transparence car la grande majorité des médecins du secteur 2 pratique des tarifs de dépassements raisonnables... (TELECHARGER LE DOCUMENT)

EN DIRECT DU SPECIALISTE N° 67 - JUILLET 2008

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le 28/07/2008 par

DES COLLEGES PROFESSIONNELS AUX COLLEGES DE BONNES PRATIQUES

1. Éditorial du Président - 2. Actualités et informations :
2.1 - Positionnements respectifs du coloscanner et de la coloscopie - 2.2 - Rappel à l'ordre du Conseil de la concurrence : article paru dans « Les Echos » du 4 et 5 juillet 2008 - 2.3 - Liste des indications/pathologies/situations cliniques reconnues comme adaptées à un usage en PMF - 2.4 - Les Syndicats Médicaux et l'Union des Syndicats Médicaux de France - 2.5 - Evolution des honoraires par tête de 2004 à 2007 (HT)/par an - 2.6- Communiqué de presse du 8 juillet 2008 diffusé par la SNSMCV - 2.7- Communiqué de presse du Conseil National de la Pédiatrie - 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE -
4. RUBRIQUE QUESTIONS - RÉPONSES

COMMUNIQUE DE PRESSE - Secteur Optionnel

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le 25/07/2008 par J.F. REY

CONSULTATIONS SPÉCIALISÉES : UN PREMIER PAS IMPORTANT  L’U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que la réunion syndicats médicaux/UNCAM/UNOCAM a permis de définir les contours du secteur optionnel devant permettre de répondre, sur la base du volontariat,  à la demande du Président de la République, de transformer les dépassements en des compléments d’honoraires solvabilisés par les complémentaires. (Télécharger document)

INFOS DU PRESIDENT - MPC : LES DIVISEURS ET LES RASSEMBLEURS

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le 15/07/2008 par

L'épisode juridique et la décision du Conseil d'État sur différents avenants de la convention illustrent d'une manière parfaite la philosophie qui conduit les syndicats médicaux. Face à MG France qui souhaite, depuis de nombreuses années, séparer l'exercice médical entre médecins généralistes et médecins spécialistes et la CSMF, avec ses deux composantes UMESPE et UNOF, qui souhaite, au contraire, conformément à la pratique quotidienne, rassembler autour de nos métiers et de nos patients l'ensemble des médecins libéraux.

Il ne faut pas oublier que c'est dans le cadre de la CSMF que l'UMESPE et l'UNOF se sont battues, notamment au niveau des six dernières années, pour obtenir des revalorisations certes insuffisantes mais substantielles et équilibrées entre les différents modes d'exercice ....(TELECHARGER DOCUMENT)

Communiqué de presse - LES SYNDICATS QUI AGISSENT CONTRE LES SPECIALISTES LIBERAUX

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le 11/07/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a reçu, avec consternation, la décision du Conseil d'Etat annulant l'avenant n°19 qui permettait aux médecins spécialistes de bénéficier d'une majoration MPC de 2 euros. Cet avenant a été annulé pour des raisons uniquement réglementaires à la demande du syndicat MG France.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que cette majoration avait été obtenue en 2003 pour les médecins exerçant des spécialités cliniques en miroir des augmentations obtenues en 2002 pour les médecins généralistes avec le passage du C à 20 euros. À l'époque, les spécialistes libéraux étaient sous le régime minimal conventionnel et n'avaient bénéficié d'aucune augmentation depuis de nombreuses années.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. avait déjà manifesté son étonnement sur la prise de position de MG France et de son alliée, la FMF qui, lors d'une Commission de Hiérarchisation des Actes, il y a quelques mois, avait revendiqué l'extension de la MPC à l'ensemble des médecins libéraux, oubliant que nous sommes dans des périodes de restriction budgétaire et que les médecins généralistes avaient, à juste titre, obtenu grâce à la CSMF et ses alliés, des augmentations importantes au cours de ces cinq dernières années.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. déplore que dans leur volonté de diviser le corps médical, MG France et ses alliés obtiennent des juges des mesures qui vont à l'encontre des médecins spécialistes libéraux du secteur 1.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que c'est à travers la réforme de la CCAM des actes cliniques que tous les actes de consultation pratiqués par des médecins spécialistes des soins primaires ou de spécialités cliniques, que des revalorisations devront être mises en place et c'est l'objet des négociations qui se sont ouvertes hier avec l'Assurance Maladie.

Communiqué de presse : La permanence des soins des médecins spécialistes libéraux : L'ABSENCE DE RECONNAISSANCE

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le 03/07/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que, malgré nos nombreuses demandes, la reconnaissance de la permanence des soins effectuée par les médecins spécialistes libéraux reste ignorée, voire négligée, dans les rapports officiels.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle, qu'à ce jour, dans tous les établissements de soins privés, seuls trois praticiens (deux chirurgiens et un anesthésiste) bénéficient d'une reconnaissance financière de la pénibilité liée aux astreintes et ceci, depuis, seulement 2006.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle qu'à côté des médecins en charge des soins primaires, les médecins urgentistes, des organismes de régulation et des SAMU, les médecins spécialistes libéraux participent également à l'accueil des urgences tout au long de l'année. Sans leur engagement, les plateaux des services d'urgence des établissements privés ne pourraient fonctionner.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  rappelle qu'en dehors des établissements, il existe également des contraintes d'urgence imposées aux plateaux techniques d'imagerie et que certaines spécialités, comme les pédiatres, participent à l'organisation des services de garde non reconnus par les tutelles.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que, malgré les engagements pris à de nombreuses reprises, une négociation tarifaire ne soit pas à l'ordre du jour pour réorganiser la permanence des soins des médecins spécialistes libéraux en évitant les redondances et en obtenant pour ceux qui participent effectivement à cette pénibilité une reconnaissance financière.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. repousse au 1er août 2008 son préavis de retrait des astreintes dans l'attente de réponse positive au cours des négociations conventionnelles qui s'ouvrent la semaine prochaine.

Lettre Faxée - Juin 08 - CORPORATISME OU PRATIQUES COOPÉRATIVES

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le 30/06/2008 par

À l'issue des États Généraux et face à la réforme importante « Santé, patients et territoires », que le gouvernement a mis en œuvre et qui doit entraîner des bouleversements importants dans l'organisation des soins en France, les médecins spécialistes se sentent actuellement marginalisés. Pourtant, nous sommes en contact constant avec les décideurs, nous avons apporté notre appui à la loi de 2004 mettant en place le médecin traitant qui, le plus souvent, a vocation à être un médecin spécialiste en médecine générale et nous sommes engagés dans des réformes de structures majeures comme la mise en place de la CCAM clinique et celle de la CCAM technique.   Par ailleurs, face aux déferlements médiatiques injustifiés stigmatisant les dépassements d'honoraires des médecins spécialistes du secteur 2, nous sommes les seuls actuellement à défendre le secteur 2 utilisé avec « tact et mesure » comme nous l'avons toujours prôné. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse : LES MEDECINS SPECIALISTES FACE AUX HESITATIONS GOUVERNEMENTALES

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le 27/06/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que pour des raisons, manifestement médiatiques, le gouvernement ait demandé à l'UNCAM de repousser les négociations conventionnelles prévues le vendredi 27 juin après de longs mois d'attentisme.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que face au déferlement médiatique lié aux problèmes d'accessibilité aux soins et à l'absence de « tact et de mesure » d'une faible fraction de médecins libéraux et hospitaliers, seule la création du secteur optionnel visant, à terme, à réunir tous les médecins et à favoriser l'émergence de compléments d'honoraires solvabilisés par les complémentaires et diminuant le reste à charge pour les familles, constitue une alternative crédible et efficace. La situation actuelle pourrait faire penser que le gouvernement privilégie une méthode brutale de limitation ou de fermeture du secteur 2.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que toutes les réunions auxquelles nous participons activement occultent systématiquement la place du médecin spécialiste libéral dans la réforme. Nous avons soutenu la mise en place du médecin traitant, nous comprenons l'importance de réorganiser les soins primaires, mais ceci ne peut se faire dans l'intérêt de nos concitoyens en marginalisant l'efficience des médecins spécialistes de proximité et le rôle des hôpitaux et des cliniques de proximité face à une organisation des soins à l'anglaise associant technocratie et rationnement des soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. redoute le retour des années noires JUPPE-SPAETH où les médecins spécialistes étaient sans convention avec les conséquences néfastes que nous avons connues : mouvements spontanés de la base, appel à la liberté tarifaire et aux dépassements sauvages hors des critères du DE, et affaiblissement de l'accès aux soins pour nos concitoyens.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande au gouvernement, en urgence, d'inciter le directeur de l'UNCAM, d'une part, les responsables de l'UNOCAM, d'autre part, à ouvrir immédiatement les négociations sur le secteur optionnel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que les spécialités cliniques sont celles qui pâtissent le plus du gâchis conventionnel actuel et que nous refuserons toute mesure comptable dans un plan d'austérité, mais que nous sommes prêts, comme nous le faisons à chaque réunion, à apporter nos propositions dans la réforme santé, patients et territoires, majeure pour notre système de santé.

Communiqué de presse - Centres de radiothérapie : l'absence de transparence des structures hospitalières publiques

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le 26/06/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu avec intérêt l'article du Point et regrette que 91 sur 179 des centres de radiothérapie n'aient pas mis à disposition le rapport administratif malgré l'avis de la Commission d'Accès aux Documents Administratifs.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne de la position de la Fédération Nationale des centres de lutte contre le cancer et de la Fédération Hospitalière de France qui n'ont pas incité leurs adhérents de faire preuve de transparence.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que si les normes d'embauche de personnels physiciens sont insuffisantes, ceci est du à des retards de revalorisation dans le cadre de la nomenclature mais, également, à l'absence de formation par l'Etat de ces personnes paramédicaux indispensables.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que si les structures privées d'imagerie, de radiothérapie ont des amplitudes d'ouverture d'horaires importante allant jusqu'à 23 heures le soir, ceci ne remet pas en cause la qualité des soins prodigués mais permet au contraire d'éviter des listes d'attente à l'anglaise.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. note, pour les lecteurs du Point, que les deux accidents regrettables pour les patients observés au cours des dernières années ont eu lieu dans des structures publiques à EPINAL et à TOULOUSE.

Communiqué de presse - Nomenclature des actes nouveaux : l'absence d'efficience de l'Etat

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le 19/06/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a dénoncé, hier, lors de la Commission de Hiérarchisation des Actes Médicaux, l'incapacité des structures de l'Etat de mettre en œuvre, dans un délai raisonnable, pour les patients et les praticiens, les décisions de la Haute Autorité de Santé concernant les actes nouveaux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a pris l'exemple de la vidéo capsule ingérée pour l'exploration de l'intestin grêle dont l'avis de la Haute Autorité a été rendu en juillet 2006, la Commission de Hiérarchisation des Actes Médicaux l'a approuvé en janvier 2008 et qui, à ce jour, attend : proposition aux syndicats médicaux représentatifs d'un avenant tarifaire, avis de la Ministre de la Santé et publication au journal officiel, ce qui fait au minimum un nouveau retard de trois mois.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que seule la C.S.M.F. a souligné, lors du PLFSS 2008, les conséquences néfastes d'un retard de six mois à toute mise en place de négociations syndicats médicaux / caisses d'assurance maladie. Dans sa grande sagesse, le législateur avait oublié la problématique des actes nouveaux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne qu'en l'état ce retard de prise en charge constitue un véritable rationnement des soins, une restriction pour de nombreux patients à l'accès des actes médicaux pour une pathologie grave, pour tous ceux qui n'ont pas la possibilité de payer personnellement un dispositif facturé 600 euros.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande aux associations de patients et notamment à Monsieur Christian SAOUT, président du CISS, qui s'alarme régulièrement à juste titre sur les difficultés d'accès aux soins, de nous rejoindre dans notre protestation pour accélérer les mécanismes en cours et prévoir dans la future loi patients-santé-territoire une nouvelle organisation face au dédale administratif actuel. 

FLASH INFO - 18 JUIN 2008

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le 18/06/2008 par

Le mot du Président : Tout le rôle des spécialistes dans la coordination des soins - 1. Négociations conventionnelles : enfin... - 2. Dépassements en danger - 3. L'Europe se mêle de la santé - 4. Grandes réformes à l'automne - 5. Secteur privé à l'hôpital surtaxé

Infos Brèves : DMP contesté - Plan Cancer étrillé - Chirurgie : Conseil National pérennisé - Evaluation médico-économique - Quelques chiffres

Communiqué de presse - La pharmacie : un exemple de la qualité de la médecine française

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le 29/05/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. soutient le mouvement légitime des pharmaciens d'officines contre les projets de la Commission Européenne.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que de nombreuses études placent la France en tête des pays industrialisés en ce qui concerne la qualité et l'accessibilité aux soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne l'importance, dans le dossier médical et le dossier pharmacie, de l'implantation des pharmacies dans tous les cantons de France. L'industrialisation de la dispensation conduirait immanquablement à une restriction de cet accès aux soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande au gouvernement et au Président de la République de défendre cette spécificité et cette qualité de la médecine française. Au moment où la France va assurer la présidence de la Communauté Européenne et où les modèles anglo-saxons conduisent aux files d'attente et au rationnement des soins.

Communiqué de presse - Le harcèlement du syndicat MG France vis-à-vis des médecins spécialistes

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le 23/04/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a assisté, avec étonnement, à la prise de position du syndicat MG France contre l'évolution du C2, acte de consultant miroir de l'acte de médecin traitant dans la réforme du système conventionnel mis en place en 2005.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. dénonce les propos du syndicat MG France lançant, dans le cadre de négociations conventionnelles, une attaque ciblée sur des pratiques médicales de certains confrères radiologues (ostéodensitométrie plus radio du rachis), à partir de cas particuliers sans valeur statistique, qui pourraient être stigmatisées dans chacune des spécialités y compris dans les spécialités cliniques sur la pertinence des prescriptions.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne, de nouveau, de voir simultanément le Syndicat MG France mettre en cause les dépassements des médecins spécialistes secteur 2, en prenant dans sa délégation un expert obstétricien aux demandes opposées, la confusion créée vise manifestement à dévaloriser le rôle des syndicats médicaux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rejette la positon du syndicat MG France qui, entré dans la convention, cherche à opposer et à diviser alors que le système conventionnel unique vise à rassembler l'ensemble des acteurs du système de santé et les médecins en particulier, autour du patient, dans le cadre de la maîtrise médicalisée, comme le font, au quotidien, la C.S.M.F., l'U.N.O.F. et l'U.ME.SPE.

Communiqué de presse 22 AVRIL 2008

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le 22/04/2008 par

Le Médecin coordonateur qualifié spécialiste en rhumatologie « oublié » dans la prise en charge spécialisée des affections de l'appareil locomoteur dans l'activité des soins de suite et de réadaptation.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. vient de prendre connaissance du décret du 17 avril 2008 relatif aux conditions techniques de fonctionnement applicables à l'activité des soins de suite et de réadaptation paru au Journal Officiel du 20 avril.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F s'étonne, concernant les conditions particulières à la prise en charge spécialisée des affections de l'appareil locomoteur, que les médecins spécialistes en rhumatologie n'aient pas été cités comme médecins coordonnateurs possibles des soins de suite et de réadaptation des affections relevant de leurs compétences (paragraphe 3 du décret).

L'U.ME.SPE./C.S.M.F considère que les médecins rhumatologues sont les spécialistes en titre des affections de locomoteur. De même que les médecins qualifiés en médecine physique et de réadaptation, en neurologie ou ceux qualifiés en cardiologie, ils ont la compétence requise pour assurer la coordination des soins de suite et de réadaptation des affections relevant de leur spécialité au sein d'une équipe soignante pluridisciplinaire.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F attire tout particulièrement l'attention de Madame la Ministre sur la situation des praticiens qualifiés spécialistes en rhumatologie exerçant actuellement ces fonctions dans les établissements de soins de suite et de réadaptation.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F demande à Madame la Ministre de bien vouloir examiner cette situation excluant nombre de praticiens en exercice qualifiés en rhumatologie et reste à sa disposition et à celle de ses services pour rétablir les médecins rhumatologues dans leurs prérogatives usuelles.

Communiqué de presse - LA POSITION DE L'U.ME.SPE. FACE AUX DEPASSEMENTS D'HONORAIRES

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le 08/04/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se réjouit de la volonté de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, de favoriser, avant l'été, la finalisation d'une négociation sur le secteur optionnel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que l'idée d'un secteur optionnel attractif, basé sur le volontariat réparant des injustices anciennes, rapproche chaque jour la position des différentes centrales syndicales.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que l'ouverture d'un tel secteur est la seule possibilité de favoriser, d'une part, l'accessibilité aux soins pour tous les Français, d'autre part, de mettre en place des compléments d'honoraires solvabilisés et d'éviter des mesures brutales à travers la future loi impliquant des restrictions à l'exercice du secteur 2 actuel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que, pour les médecins du secteur 1, la possibilité de DE reste inscrite dans la convention, telle qu'elle l'était dans le règlement conventionnel minimal en 2001 et que, de plus, pour les patients hors parcours de soins, la convention de 2005 a permis l'utilisation de DA.

Communiqué de presse - GARDES ET ASTREINTES

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le 25/03/2008 par

GARDES et ASTREINTES : POUR UNE EGALITE "PUBLIC/PRIVE" 

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu avec attention les propos de Claude Evin, Président de la FHF, dans le Nouvel Observateur du 20 mars concernant les contraintes hospitalières dans le cadre du service public.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle au Président de la FHF, qu'en ce qui concerne les gardes et astreintes, contrairement à ce qu'il affirme, les médecins spécialistes libéraux assurent, dans les établissements de soins privés et en ville, les mêmes contraintes que leurs collègues hospitaliers concernant l'accueil des urgences, la permanence des soins des malades hospitalisés et la continuité de leur mission vis-à-vis de leurs patients.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que la seule différence est liée à la non reconnaissance, pour la plupart des médecins spécialistes libéraux de ces contraintes (à l'exception de deux chirurgiens et un anesthésiste depuis février 2006).

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande une reconnaissance immédiate et une valorisation de ces contraintes notamment dans les établissements de soins privés, à travers la prise en compte des sommes versées dans le cadre des missions d'intérêt général.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rejoint les demandes du Président de la FHF sur la nécessité, dans le cadre de la convergence «public-privé », d'une clarification des missions. Nous participons aux astreintes et aux gardes, nous sommes prêts à nous engager également dans des missions d'enseignement et, en un mot, nous souhaitons que la boîte noire des MIGAC soit transformée en des missions transparentes et reconnues dans le secteur public et dans le secteur privé.  

MOTION DU COMITE DIRECTEUR DU 16 MARS 2008

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le 16/03/2008 par

Motion votée à l'unanimité des membres présents au Comité Directeur du 16 mars 2008.

Communiqué de presse - L'attitude de l'UNOCAM sur le secteur optionnel

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le 12/03/2008 par

L'U.ME.SPE. /C.S.M.F. a lu, avec intérêt, la lettre ouverte de l'UNOCAM, son esprit d'ouverture face à la nécessité de reprendre la négociation sur le secteur optionnel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. est en accord avec l'UNOCAM sur la nécessité de mettre en place ce secteur sur des bases quantitatives, mesurables, reposant sur la démarche qualité et de prévoir des compléments d'honoraires clairement définis tant pour le patient que pour les assurances complémentaires.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que, si les spécialités à plateaux techniques constituent un objet prioritaire, il n'est pas exclusif face à la situation des anciens chefs de cliniques ayant choisi d'exercer  en secteur  1,  toutes spécialités confondues.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère que la liberté des organismes complémentaires de participer à cet objectif comme la remise en cause des modalités d'exercice en secteur 2 sont des éléments secondaires face à l'attractivité de ce nouveau secteur pour les praticiens, pour les organismes complémentaires et les assurés sociaux.

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