Communiqué de presse - LE C2 : UN TRISTE ANNIVERSAIRE

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le 06/05/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate  qu'au moment où la France fait le bilan d'une année de présidence de Nicolas Sarkozy, l'absence de reconnaissance des spécialités cliniques doit être mise au passif du gouvernement.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que l'aménagement du C2 pour les spécialités cliniques, issu de l'avenant 23 du printemps 2007, soit toujours bloqué par les services du Ministère de la Santé.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. est obligée d'associer ce blocage aux attaques répétées de l'utilisation du C2 par le syndicat MG France. Il s'agit donc d'une décision politique du Ministère.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate une divergence entre la volonté politique pour la Santé du Président de la République telle qu'il l'a exprimée, il y a quelques semaines,  à la délégation de la C.S.M.F. et la réalité quotidienne issue du blocage initié par les services de l'Etat.

FLASH INFO - 28 AVRIL 2008

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le 28/04/2008 par

Le mot du Président : Le danger de l'étatisation

1 - Hôpital, une nouvelle réforme « majeure » ?.....  - 2 - Le syndicalisme médical étouffé  - 3 - Négociations conventionnelles : en panne....... - 4 - Les libéraux aux mains des financiers ? - 5 - Transfert vers les complémentaires ?.....

Infos Brèves : Les ophtalmos inquiets... - Coopération interprofessionnelle en marche ? - On traque la fraude ! - Violence en hausse - Quelques chiffres :

Communiqué de presse - Le harcèlement du syndicat MG France vis-à-vis des médecins spécialistes

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le 23/04/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a assisté, avec étonnement, à la prise de position du syndicat MG France contre l'évolution du C2, acte de consultant miroir de l'acte de médecin traitant dans la réforme du système conventionnel mis en place en 2005.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. dénonce les propos du syndicat MG France lançant, dans le cadre de négociations conventionnelles, une attaque ciblée sur des pratiques médicales de certains confrères radiologues (ostéodensitométrie plus radio du rachis), à partir de cas particuliers sans valeur statistique, qui pourraient être stigmatisées dans chacune des spécialités y compris dans les spécialités cliniques sur la pertinence des prescriptions.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne, de nouveau, de voir simultanément le Syndicat MG France mettre en cause les dépassements des médecins spécialistes secteur 2, en prenant dans sa délégation un expert obstétricien aux demandes opposées, la confusion créée vise manifestement à dévaloriser le rôle des syndicats médicaux.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rejette la positon du syndicat MG France qui, entré dans la convention, cherche à opposer et à diviser alors que le système conventionnel unique vise à rassembler l'ensemble des acteurs du système de santé et les médecins en particulier, autour du patient, dans le cadre de la maîtrise médicalisée, comme le font, au quotidien, la C.S.M.F., l'U.N.O.F. et l'U.ME.SPE.

Lettre faxée - Avril 2008 LA PLACE DES MÉDECINS SPÉCIALISTES LIBÉRAUX DANS LA PERMANENCE DES SOINS

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le 23/04/2008 par

Il est toujours irritant de voir qu'une grande partie de l'administration en charge de la santé méconnaît, depuis de nombreuses années, le rôle que les médecins spécialistes libéraux jouent dans l'accessibilité aux soins à travers des structures de permanence des soins qui souvent ne sont pas formalisées mais qui existent en pratique dans tous nos départements. Dès 2002, nous avions attiré l'attention du Ministre de la Santé, Jean-François Mattéi, sur le fait que la commission Descours qu'il avait mise en place, méconnaissait le rôle que les médecins spécialistes jouent dans la permanence des soins. Certes, la garde de médecine générale est importante, elle a été profondément réformée grâce à l'action de la CSMF, au cours de ces cinq dernières années et l'on a tendance à stigmatiser, sous l'impulsion de quelques responsables politiques locaux, les cantons où cette permanence est déficiente face à la grande majorité du territoire où elle fonctionne parfaitement. C'est bien connu ce sont les quelques TGV qui arrivent en retard qui font la une de la presse et non pas la quasi-totalité de ceux qui respectent leurs horaires.

                En ce qui concerne les médecins spécialistes, il est fréquent d'entendre les responsables politiques dire qu'il faut des mois pour obtenir une consultation chez un psychiatre ou chez un ophtalmologiste (TELECHARGER DOCUMENT)

Communiqué de presse 22 AVRIL 2008

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le 22/04/2008 par

Le Médecin coordonateur qualifié spécialiste en rhumatologie « oublié » dans la prise en charge spécialisée des affections de l'appareil locomoteur dans l'activité des soins de suite et de réadaptation.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. vient de prendre connaissance du décret du 17 avril 2008 relatif aux conditions techniques de fonctionnement applicables à l'activité des soins de suite et de réadaptation paru au Journal Officiel du 20 avril.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F s'étonne, concernant les conditions particulières à la prise en charge spécialisée des affections de l'appareil locomoteur, que les médecins spécialistes en rhumatologie n'aient pas été cités comme médecins coordonnateurs possibles des soins de suite et de réadaptation des affections relevant de leurs compétences (paragraphe 3 du décret).

L'U.ME.SPE./C.S.M.F considère que les médecins rhumatologues sont les spécialistes en titre des affections de locomoteur. De même que les médecins qualifiés en médecine physique et de réadaptation, en neurologie ou ceux qualifiés en cardiologie, ils ont la compétence requise pour assurer la coordination des soins de suite et de réadaptation des affections relevant de leur spécialité au sein d'une équipe soignante pluridisciplinaire.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F attire tout particulièrement l'attention de Madame la Ministre sur la situation des praticiens qualifiés spécialistes en rhumatologie exerçant actuellement ces fonctions dans les établissements de soins de suite et de réadaptation.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F demande à Madame la Ministre de bien vouloir examiner cette situation excluant nombre de praticiens en exercice qualifiés en rhumatologie et reste à sa disposition et à celle de ses services pour rétablir les médecins rhumatologues dans leurs prérogatives usuelles.

Infos du Président - POUR DES SYNDICATS MEDICAUX FORTS

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le 21/04/2008 par

Il faut lire, avec attention, la prise de position du Président de la République, Nicolas Sarkozy, dans le Monde daté du samedi 19 avril, vis-à-vis de la représentation syndicale : « rendre les organisations professionnelles, syndicales et patronales plus fortes et plus responsables, nous appuyer sur le dialogue social pour conduire les réformes, transformer notre système de relations sociales pour favoriser la négociation collective, tels sont les engagements que j'ai pris pendant la campagne. Pourquoi ? Parce que j'ai l'intime conviction que pour expliquer et mener à bien les réformes dont notre pays a besoin, nous devons le faire en partenariat étroit avec ceux qui représentent les intérêts des salariés et des entreprises ».   

À travers cette prise de position du Président de la République vis-à-vis des syndicats, en général, il faut impérativement la décliner dans le monde de la Santé, à partir de la réforme de 2004 qui était une première étape et face aux enjeux qui nous attendent dans les mois à venir. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse - Les inquiétudes de l'U.ME.SPE. face au Rapport du Sénateur LARCHER

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le 11/04/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  a lu avec intérêt les propositions pour l'hôpital du sénateur Larcher, ancien président de la Fédération Hospitalière de France pour la prochaine réforme de notre système de soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite de la volonté de réforme et de restructuration pour rendre plus efficaces les structures hospitalières car la France a besoin d'un Hôpital plus efficient et d'une complémentarité ville-hôpital basée sur la coopération et le partenariat.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a des doutes sur l'efficacité des moyens proposés, si un changement profond de méthode ne se fait pas au niveau des différentes administrations et agences (DHOS, INCa...) qui multiplient, sans coordination, les contraintes administratives pour les soignants sans efficience, ni pertinence clinique.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. n'a trouvé, dans ce rapport, aucun élément crédible sur la pertinence financière, une réelle volonté de convergence «public-privé» dans le domaine de la tarification à l'activité, l'introduction de la maîtrise médicalisée à l'hôpital et la mise en place de moyens techniques permettant de réduire l'inflation inutile des dépenses hospitalières, conformément aux propos qu'avait tenus le Président Sarkozy face à la délégation de la C.S.M.F.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'oppose au principe de contrats tripartites (ARS- établissements de soins privés - médecins) car nous connaissons déjà le danger d'une telle situation où les praticiens se voient imposer des contraintes et une sujétion par les établissements sans aucun bénéfice financier.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. en résumé, considère que ce rapport fait une trop grande place aux désirs de la Fédération Hospitalière Française et au mécanisme administratif, chronophage et inefficace mis en place par la DHOS depuis de trop nombreuses années.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande au gouvernement de régler immédiatement le problème de la permanence des soins des médecins spécialistes non reconnus dans leur mission de santé publique, l'absence de reconnaissance financière de toutes les missions d'intérêt général au sein de l'établissement (CME, CLIN, CLUD...), en l'absence de réponse immédiate nous appellerons les médecins spécialistes libéraux à se retirer de ces missions au 1er juillet 2008.

Communiqué de presse - LA POSITION DE L'U.ME.SPE. FACE AUX DEPASSEMENTS D'HONORAIRES

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le 08/04/2008 par

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se réjouit de la volonté de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, de favoriser, avant l'été, la finalisation d'une négociation sur le secteur optionnel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que l'idée d'un secteur optionnel attractif, basé sur le volontariat réparant des injustices anciennes, rapproche chaque jour la position des différentes centrales syndicales.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que l'ouverture d'un tel secteur est la seule possibilité de favoriser, d'une part, l'accessibilité aux soins pour tous les Français, d'autre part, de mettre en place des compléments d'honoraires solvabilisés et d'éviter des mesures brutales à travers la future loi impliquant des restrictions à l'exercice du secteur 2 actuel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que, pour les médecins du secteur 1, la possibilité de DE reste inscrite dans la convention, telle qu'elle l'était dans le règlement conventionnel minimal en 2001 et que, de plus, pour les patients hors parcours de soins, la convention de 2005 a permis l'utilisation de DA.

INFOS DU PRESIDENT - LA DECISION INACCEPTABLE DU CONSEIL DE LA CONCURRENCE

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le 04/04/2008 par

Dans le cadre de la contestation tarifaire, après des années de blocage, à l'automne 2001, l'U.ME.SPE avait rappelé à tous les médecins spécialistes, exerçant dans le cadre du secteur 1, la possibilité d'utiliser le DE, en restant dans le cadre de la légalité et en montrant, qu'à l'époque où le Gouvernement voulait favoriser les 35 heures, il n'était pas acceptable que les médecins libéraux, dont les tarifs étaient encadrés et bloqués, soient amenés à travailler jusqu'à 60 heures par semaine.

Ce mouvement a été largement repris, parfois même déformé par certaines Coordinations qui ont donné des mots d'ordre tarifaires, ce qui n'a jamais été ni l'intention, ni le but de l'U.ME.SPE et du SYNMAD, chacun étant libre de fixer le DE en fonction « du tact et de la mesure ».

La décision manifestement politique rendu par le Conseil de la Concurrence est une remise en cause de la liberté de défense pour les syndicats médicaux (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse - L'U.ME.SPE. DENONCE UNE ACTION ANTI-SYNDICALE

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le 02/04/2008 par

A la suite de la diffusion par voie de presse de la décision du Conseil de la Concurrence au terme de laquelle l'U.ME.SPE. se voit infliger une lourde condamnation, l'U.ME.SPE. :

  • Dénonce une décision inique à caractère politique destinée à bâillonner l'action syndicale,
  • Dénonce une décision non fondée et injuste,
  • Dénonce une décision qui manifestement a pour objet de jeter le discrédit sur les dépassements d'honoraires alors qu'il s'agissait ici de dépassements légaux et prévus dans la Convention.

Pour toutes ces raisons, et parce qu'elle n'entend pas être le bouc-émissaire d'un procès politique, l'U.ME.SPE. a décidé de faire appel de cette décision.

En Direct du Spécialiste n° 64 - Février/Mars 08 - La place des médecins spécialistes libéraux dans la réforme

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le 31/03/2008 par

1.Éditorial  du Président   2. Actualités et informations  :  2.1 - FMC/EPP : À Pâques ou à la Trinité ? : J-F. Thébaut - 2.2 -  Participation forfaitaire de 18 euros : Mode d'emploi -  2.3 -  DMP : Aquitaine : L'Aqui-DMP en quelques mots -  2.4 - Le système est à bout de souffle : un article extrait de Libération (29/30 mars) - 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 4.  La lettre faxée de l'U.ME.SPE - 4.1- La médecine libérale mise sous tutelle administrative  - 42. L'UMESPE face à la réforme - 5. Tribune libre : 5.1- La grande braderie : F. Rubel (Président du SNPF)

Communiqué de presse - GARDES ET ASTREINTES

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le 25/03/2008 par

GARDES et ASTREINTES : POUR UNE EGALITE "PUBLIC/PRIVE" 

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu avec attention les propos de Claude Evin, Président de la FHF, dans le Nouvel Observateur du 20 mars concernant les contraintes hospitalières dans le cadre du service public.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle au Président de la FHF, qu'en ce qui concerne les gardes et astreintes, contrairement à ce qu'il affirme, les médecins spécialistes libéraux assurent, dans les établissements de soins privés et en ville, les mêmes contraintes que leurs collègues hospitaliers concernant l'accueil des urgences, la permanence des soins des malades hospitalisés et la continuité de leur mission vis-à-vis de leurs patients.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que la seule différence est liée à la non reconnaissance, pour la plupart des médecins spécialistes libéraux de ces contraintes (à l'exception de deux chirurgiens et un anesthésiste depuis février 2006).

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande une reconnaissance immédiate et une valorisation de ces contraintes notamment dans les établissements de soins privés, à travers la prise en compte des sommes versées dans le cadre des missions d'intérêt général.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rejoint les demandes du Président de la FHF sur la nécessité, dans le cadre de la convergence «public-privé », d'une clarification des missions. Nous participons aux astreintes et aux gardes, nous sommes prêts à nous engager également dans des missions d'enseignement et, en un mot, nous souhaitons que la boîte noire des MIGAC soit transformée en des missions transparentes et reconnues dans le secteur public et dans le secteur privé.  

MOTION DU COMITE DIRECTEUR DU 16 MARS 2008

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le 16/03/2008 par

Motion votée à l'unanimité des membres présents au Comité Directeur du 16 mars 2008.

Communiqué de presse - L'attitude de l'UNOCAM sur le secteur optionnel

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le 12/03/2008 par

L'U.ME.SPE. /C.S.M.F. a lu, avec intérêt, la lettre ouverte de l'UNOCAM, son esprit d'ouverture face à la nécessité de reprendre la négociation sur le secteur optionnel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. est en accord avec l'UNOCAM sur la nécessité de mettre en place ce secteur sur des bases quantitatives, mesurables, reposant sur la démarche qualité et de prévoir des compléments d'honoraires clairement définis tant pour le patient que pour les assurances complémentaires.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que, si les spécialités à plateaux techniques constituent un objet prioritaire, il n'est pas exclusif face à la situation des anciens chefs de cliniques ayant choisi d'exercer  en secteur  1,  toutes spécialités confondues.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère que la liberté des organismes complémentaires de participer à cet objectif comme la remise en cause des modalités d'exercice en secteur 2 sont des éléments secondaires face à l'attractivité de ce nouveau secteur pour les praticiens, pour les organismes complémentaires et les assurés sociaux.

FLASH INFO - 4 MARS 2008

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le 04/03/2008 par J.F. REY - J.P. ORTIZ

Le mot du Président : Bienvenue dans le système conventionnel - 1. Convention : tous pour !... - 2. Tarifs d'hospitalisation, provocateurs - 3. EGOS 2 : place aux spécialistes - 4. Gardes et astreintes : c'est pour quand ?... - 5. Régionalisation : débat en cours.

Infos Brèves : Sarkozy : la chute - DMP : la relance ? - Vénotoniques : bravo - Générale de Santé moins rentable

FLASH INFO du 19 février 2008

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le 19/02/2008 par J.F. REY - J.P. ORTIZ

Le mot du Président : Le poids de la CSMF - 1. Le Président de l'UMESPE reçu à l'Elysée - 2. Etats Généraux : 1ère séance - 3. Et toujours les dépassements... - 4. Commission Larcher : premiers échos Infos Brèves : 0,4% : hausse des tarifs ?

COMMUNIQUE DE PRESSE - LES SPECIALITES CLINIQUES OUBLIEES

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le 15/02/2008 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. attire l'attention du gouvernement sur le marasme dans lequel exercent actuellement les spécialités cliniques, tant du point de vue financier que dans la reconnaissance de l'efficience qu'elles apportent dans l'organisation des soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'indigne que le gouvernement ne publie pas au Journal Officiel les dernières conséquences des avenants 23 et 24 concernant l'aménagement de l'utilisation du C2 pour les spécialités cliniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que, depuis plusieurs années, un engagement de réforme des consultations a été inscrit dans la politique conventionnelle pour une meilleure reconnaissance de l'acte médical intellectuel et qu'aucune mesure effective n'a été mise en place.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F demande qu'en miroir du médecin de premier recours soit clairement défini le rôle de médecin consultant ou médecin ressource et que des engagements soient pris pour assurer la pérennité des médecins spécialistes libéraux de proximité.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. est prête à s'engager dans une nouvelle réforme voulue par le Président de la République mais mettra comme préalable que tous les engagements, signés par les différents gouvernements depuis quatre ans, soient tenus.

Journal faxé FEVRIER 2008

LA MEDECINE LIBERALE MISE SOUS TUTELLE ADMINISTRATIVE

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le 08/02/2008 par

Nous nous sommes, depuis plusieurs années, élevés contre la multiplication des règlements administratifs imposés dans le cadre de l'hospitalisation privée dupliquant l'organisation hospitalière publique qui n'a pas fait toujours preuve d'efficience et de pertinence au cours des vingt dernières années. Nos confrères médecins spécialistes libéraux exerçant dans les établissements de soins, se plaignant des multiples contraintes qui leurs sont imposées, sans qu'elles aient pour conséquence obligatoire une meilleure qualité des soins mais, servant souvent à protéger l'administration de tout effet collatéral, les décisions médicales prises au lit du patient. Il est certain que les problèmes infectieux, dans le cadre du risque nosocomial, l'affaire du sang contaminé a traumatisé toute l'administration, jusqu'à un directeur de la santé qui s'est étonné, dans un livre, d'avoir été mis en examen, alors que les poursuites des médecins et chirurgiens spécialistes libéraux ne l'avaient jamais inquiété.(TELECHARGE DOCUMENT)

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