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CSMF, Dr France MASVIEL, 3ème Collège Spécialistes

 

le 01/09/2010

EN DIRECT DU SPECIALISTE - JUILLET 10 - L'ENJEU DES ELECTIONS AUX URPS

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le 31/07/2010

1. Editorial du Président - 2. Actualités et informations :2.1. Publications officielles 2.2. Non paiement des astreintes : lettre CSMF adressée à Madame la Ministre de la Santé et des Sports, Madame Roselyne Bachelot, le 5 juillet 2010 2.3. Motion UNPS relative à la participation des caisses d'assurance maladie au financement de l'avantage vieillesse des professionnels de santé conventionnés
2.4. Réunions CSMF/UMESPE/UNOF organisées dans plusieurs villes : le calendrier
3. Communiqué de presse diffusé par l'U.ME.SPE en juillet 4. Autres communiqués diffusés en juillet 5. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE

Communiqué de presse - LE « FLICAGE » RÉGIONAL DES MÉDECINS LIBÉRAUX

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le 20/07/2010

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'inquiète de la volonté des ARS de pouvoir bénéficier de la totalité des informations concernant chaque médecin libéral telles que les détient l'Assurance Maladie, c'est-à dire le détail de toute son activité médicale.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle qu'il est légitime, que dans le cadre conventionnel, les médecins libéraux puissent répondre aux interrogations du contrôle médical puisqu'il s'agit d'un partenariat conventionnel avec des possibilités de recours dans un cadre démocratique et contractuel.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère que donner ces informations au niveau des ARS constitue un véritable « flicage » des médecins libéraux avec des possibilités de pression individuelle, dans un cadre imposé, étatique et non démocratique.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. alerte la CNIL sur l'utilisation, par les ARS, des fichiers de l'UNCAM mais, également, met en garde le Gouvernement vis-à-vis de cette tentative inacceptable qui ne fera qu'aggraver la fracture qui existe actuellement entre les médecins libéraux et le Gouvernement.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère qu'une telle mesure est en contradiction totale avec l'esprit d'ouverture dont a fait preuve le Président SARKOZY lorsqu'il nous a reçus, il y a quelques semaines, et sa préoccupation pour la médecine libérale de proximité.

FLASH INFO - 20 JUILLET 2010

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le 20/07/2010 par J.F. REY

Le mot du Président : Elections aux URPS : la CSMF présente dans toutes les régions et dans les trois Collèges.
Après clôture du dépôt des listes le 13 juillet, il s'avère que seule la CSMF a été capable, sans difficulté, de présenter des listes dans les trois collèges et dans toutes les régions. Cela confirme, non seulement notre représentativité et notre force mais, également, la possibilité de défendre, partout en France, les intérêts des médecins libéraux face à la mise en place des ARS. Cela confirme également la bipolarisation de la représentation syndicale entre la CSMF et MG France qui représentent deux philosophies totalement opposées. Pour nous, la volonté de rassembler et de défendre, tous ensemble, les médecins libéraux, pour MG France, un programme de capitation et de médecine à l'anglaise.

1 - ARS : tentative de mise sous tutelle des médecins libéraux
Il n'est pas étonnant lorsque l'on a assisté à la discussion sur la loi HPST, de comprendre que le Sros ambulatoire serait, à terme, forcément opposable et que les ARS voudraient mettre sous tutelle les médecins libéraux, comme le faisaient les ARH pour les structures hospitalières.

La demande des ARS d'obtenir la totalité des données de l'activité médicale de chaque médecin libéral, notamment en ce qui concerne les détails de son activité professionnelle, est une conséquence logique de la loi HPST. Ceux qui se réjouissent de cette loi doivent, maintenant, en tirer les conséquences. Les données individuelles de chaque médecin aux ARS, c'est la possibilité d'imposer des CAPI individuelles, voire de faire des pressions vis à vis de tel ou tel médecin ou de groupes spécifiques, d'où l'intérêt d'appeler à voter pour les listes de la CSMF, seul syndicat capable de s'opposer, de rassembler et de proposer.

2 - Développement Professionnel Continu (DPC), nouveau concept qui remplace la FMC et l'EPP : un mécanisme complexe
Une réunion a été organisée par la HAS, le Ministère et la Fédération des Spécialités Médicales, pour mettre en place, d'une manière opérationnelle, les éléments liés à la loi. Il s'agit, manifestement, d'un mécanisme complexe. Les différents partenaires ne lisent pas les textes de la même manière, par contre, il faut souligner, pour les médecins exerçant dans les établissements de soins privés, que les CME auront, comme les URPS, un rôle facilitateur, mais la mise en place des programmes restera du domaine des organismes agréés. Par ailleurs, les situations à risque en établissements, importantes pour ceux-ci dans le cadre de la certification, ne seront, en aucun cas, le seul élément permettant au praticien de valider son DPC. Ceci est heureux et il faut éviter, dans ce domaine, à la fois la mainmise de l'Université mais, d'autre part, celle des Directions d'établissements. Le DPC doit rester entre les mains de la profession.

Dr. J-F. REY
Président (http://jfrey.blog.lemonde.fr/)

INFOS DU PRESIDENT - U.ME.SPE. : LE COURAGE DE S'OPPOSER, LA CAPACITE DE PROPOSER

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le 13/07/2010 par J.F. REY

Au cours de ces dernières années, nous avons vu dans nos cabinets, dans les établissements de soins privés, se mettre en place la démarche tentaculaire de l'Administration, qu'elle s'appelle Direction de l'Hospitalisation et de l'Organisation des Soins (DHOS), INCa, HAS, AFSSAPS, ou toute autre agence ou officine mise en place par des technocrates, le plus souvent : énarques, inspecteurs des finances, médecins de santé publique ou médecins ayant oublié qu'ils ont été, un jour, en prise en charge directe des patients.

C'est cette Administration aux vertus chronophages, où l'inefficacité est érigée en terme de dogme et de business plan, où l'accumulation de recommandations tue la pertinence des quelques recommandations utiles, où l'accumulation des procédures enlève toute utilité à celles-ci tant elles sont nombreuses mais aussi parfois contradictoires.

C'est cette philosophie qui a conduit au marasme dans lequel se débattent nos confrères exerçant dans les hôpitaux publics, c'est la tutelle du pouvoir médical au service du patient, sous l'égide de Directeurs d'Hôpitaux, de Directeurs des Soins, voire de Ministres préoccupés par des lignes comptables et une politique dont l'échéance et la vision se comptent en terme de mois.

Comment bâtir des projets médicaux dans de telles conditions ? Comment continuer à prendre en charge les patients alors que les tâches administratives dans nos cabinets, dans les établissements de soins privés, sont de plus en plus nombreuses, de plus en plus chronophages, avec un seul dénominateur commun, nous faire travailler plus, sans nous rémunérer, pour nous laisser moins de temps à consacrer utilement à nos patients.

C'est la raison pour laquelle, l'U.ME.SPE a, depuis plus de 20 ans, participé à toutes les réunions en apportant le bon sens des cliniciens et en portant des projets utiles pour l'amélioration de la qualité des soins sans remettre en cause l'exercice médical et le dialogue quotidien que nous avons avec nos patients.

La loi HPST est le dernier exemple. Ne nous faisons pas d'illusion, les ARS ne sont certainement pas un lieu de concertation mais des Préfets sanitaires, bras armés de la nouvelle Direction Générale de l'Offre de Soins, avec les mêmes personnes, qui ont conduit les hôpitaux à la faillite et qui veulent appliquer les mêmes mauvaises méthodes à la médecine libérale, avec de plus, un handicap supplémentaire, ils ne connaissent pas nos métiers, ils ne connaissent pas les besoins réels de nos patients et ils ne sont jamais sur le terrain. Ceux qui ont soutenu cette loi liberticide pour la médecine, dans ses deux facettes, hospitalière et libérale, se sont trompés et continuent à vous tromper en laissant espérer une pseudo-régionalisation qui n'est, en fait, qu'un leurre. C'est la raison pour laquelle nous nous sommes élevés contre les Etats Généraux qui oubliaient toute une partie de la médecine libérale. Nous avons lutté contre la loi HPST qui apporte, là encore, des brimades pour les médecins généralistes et fait disparaître le rôle de consultant de la médecine libérale spécialisée de proximité.

A l'opposé, nous sommes ceux qui ont toujours proposé des adaptations pour faire évoluer la médecine libérale comme évoluent nos pratiques. Nous avons été les premiers à favoriser : Formation Médicale Continue - Evaluation des compétences, là où les politiques, depuis 15 ans, se prennent les pieds dans le tapis de ces différentes Administrations, changeant de loi ou de décret en fonction des Ministres pour mettre en place des usines à gaz coûteuses et inefficaces et en essayant d'exclure les syndicats médicaux qui sont les seuls à pouvoir apporter un bilan positif face à toutes les actions réussies dans nos verticalités et qui connaissent également toutes les aberrations d'une organisation qui conduit à une médecine administrée.

Il faut rappeler que, contrairement, à ce que dit un petit nombre de chirurgiens, nous avons mis en place la CCAM des actes techniques sans jamais toucher à la hiérarchisation faite par les Sociétés Savantes. Nous avons simplement conduit à une adaptation financière, qui a permis aux obstétriciens de ne pas voir dévaluer l'accouchement de la femme multipare, aux anesthésistes, la péridurale, et a conduit politiquement à permettre aux chirurgiens du secteur 1 de bénéficier d'emblée, à travers les modificateurs J et K, d'une augmentation, certes insuffisante, mais importante de 25% des tarifs des actes chirurgicaux en 2006.

Nous restons sur notre dogme, pas de spécialité perdante, pas d'acte perdant. Les masses financières doivent être trouvées au niveau des économies de la maîtrise médicalisée et ce que nous avons évoqué, au cours des trois dernières années, ce sont des mesures comptables contre quelques spécialités avec, à la demande de la Ministre, avec l'appui, bien évident du syndicat MG France, moins compréhensible de la FMF et totalement incohérent des spécialistes chirurgicaux ou obstétriciens qui s'agitent dans les Ministères en venant dans les fourgons de MG France, qui a toujours voulu la disparition de la médecine spécialisée de proximité, même si l'on observe actuellement un revirement à 180° qui nous semble relever de la démagogie électorale.

L'U.ME.SPE, c'est également des propositions pour les spécialités cliniques, à travers le concept de plateaux cliniques, de maisons de spécialistes, pour donner une prise en charge réelle et efficace du coût de la pratique de ces spécialités leur permettant de jouer pleinement leur rôle de consultant, d'être en liaison étroite avec les médecins traitants   et, donc, un filtre d'efficience médicale pour éviter les recours aux urgences ou aux hospitalisations inutiles.

L'U.ME.SPE, c'est également la prise en charge des gardes et des astreintes, c'est nous qui avons signé, en 2006, la possibilité, pour deux spécialités chirurgicales et un anesthésiste-réanimateur, de bénéficier d'une indemnité pour toutes les gardes et toutes les astreintes et c'est nous qui demandons que cet acte de justice soit étendu à tous ceux qui, actuellement, sont mobilisés par l'Etat pour faire fonctionner les services d'urgences des établissements de soins privés.

L'U.ME.SPE, c'est également notre travail quotidien auprès des verticalités pour faire entendre leur voix et leurs demandes, tant au niveau des Caisses d'Assurance Maladie que du Ministère ou des différentes agences.

En conclusion, nous continuerons à nous opposer à une mise en place bureaucratique du parcours de soins, de l'organisation des soins dans les cliniques de multiples structures manquant d'efficience mais répondant aux demandes de la HAS qui terrorise, par ses contraintes, les Directeurs d'établissements et, nous regrettons profondément la démédicalisation de la HAS en passant de l'ANDEM, à l'ANAES, puis à la HAS, nous avons vu fleurir des technocrates de la qualité et, à titre d'exemple, ceux qui ont écrit la V10 de la certification des établissements sont, à plus de 90 %, des personnes, certainement qualifiées, mais qui n'ont jamais fait face à la prise en charge d'un patient.  Mais rien n'est inéluctable, nous avons résisté avec succès au Plan Juppé, nous serons encore là lorsque la Ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, sera appelée à d'autres fonctions devant son échec vis à vis des médecins et des sportifs et, nous serons toujours présents pour aider nos confrères, chaque fois que l'Administration, sous toutes ses formes, essaiera de mettre en place des contraintes administratives, sans pertinence ni pour les patients, ni pour ceux qui les soignent.

EN DIRECT DU SPECIALISTE JUIN 2010 LA VERITE SUR LA MISE EN PLACE DE LA CCAM TECHNIQUE

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le 06/07/2010

1. Editorial du Président - 2. Actualités et informations : 2.1. Publications officielles - 2.2. La Conférence Nationale de Santé (CNS)... : Communiqué APM du 17 juin - 2.3. Lettre AOC/CSMF adressée aux anesthésistes, chirurgiens et obstétriciens - 2.4. Nouveauté : sur le site www.umespe.com, des vidéos sont en ligne pour la campagne des élections aux UPRS. - 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE en juin - Communiqué du 1er juillet 2010 : La fin du paiement des gardes et des astreintes dans les services d'urgence des établissements de soins privés - 4. Autres communiqués diffusés en juin  - 5. Tribune libre - 5.1. Les dermatologues mobilisés pour la 12ème journée de dépistage des cancers de la peau - 5.2. « Spécialiste aujourd'hui » - un éditorial du Dr Dubart chirurgien orthopédique (avril 2008) - 6. Rubrique « Questions-Réponses » - 7. Annonce Professionnelle - 8. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE»


Communiqué de presse - La fin du paiement des gardes et des astreintes dans les services d'urgence des établissements de soins privés

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le 01/07/2010 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., en accord avec la FHP, avait attiré l'attention du Ministère de la Santé sur le vide juridique issu de la loi HPST consécutif au décret d'application permettant le paiement des astreintes et des gardes en clinique comme nous l'avions obtenu depuis 3 ans.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a été alertée par un courrier d'une caisse primaire  d'assurance maladie qui confirme que les contrats arrivés à échéance en date du 7 juin ne sont pas en l'état renouvelables

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'indigne de cette situation inacceptable et demande, pour tous les praticiens mobilisés dans le cadre de la permanence des soins dans ces établissements, qu'une contractualisation immédiate avec l'ARS soit rendue possible en urgence non seulement pour ceux qui bénéficiaient des contrats URCAM mais pour l'ensemble des praticiens concernés.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. stigmatise le manque de prévoyance de l'Etat et souligne que les syndicats, qui ont soutenu et soutiennent encore la loi HPST, ont manqué  de discernement  et de vigilance vis à vis des médecins libéraux .

AOC - Circulaire JUIN 2010

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le 30/06/2010 par J.CATON - M. LEVY - Y. VERHAEGHE

POUR TOUS LES ANESTHESISTES, OBSTETRICIENS ET CHIRURGIENS 

Chers Collègues,

La CSMF a été le premier syndicat médical mais également la première structure à mettre sur pied une organisation visant à regrouper les anesthésistes, les obstétriciens et les chirurgiens, structure que nous avons appelée AOC/CSMF.

A travers les syndicats de verticalités, la CSMF s'est toujours battue pour défendre tous les praticiens, y compris ceux travaillant sur les plateaux techniques lourds. Les trois composantes du pôle AOC/CSMF ont toujours été très actives, qu'il s'agisse des anesthésistes regroupés au niveau du SNARF, des obstétriciens dont la plupart sont membres du SYNGOF et enfin, des chirurgiens avec le pôle chirurgical de la CSMF.

Nous n'avons pas attendu les élections pour défendre tous ceux qui travaillent dans les établissements privés notamment pour proposer des solutions :

1) aux problèmes de la responsabilité civile professionnelle avec les deux trous de garantie, plafond de garantie supérieur à 3 millions (6 à 10 millions), et trou de garantie à dix ans qui rendent très problématique notre activité,

2) exiger la revalorisation des honoraires, notamment de la CCAM avec la nécessité de revoir le coût de la pratique,

3) préserver le secteur 2. N'oublions pas que c'est grâce à la CSMF si le secteur 2 a pu être conservé. En effet il y a fort à parier que sans la signature de l'accord sur le secteur optionnel du 15 octobre 2009, les praticiens du secteur 2 seraient aujourd'hui dans de grandes difficultés. Nous avons toujours défendu une pratique médicale libérale à l'acte et milité pour que les petites PME que représentent nos cabinets médicaux résistent financièrement.

Par ailleurs, la CSMF s'est battue tout au long de la discussion de la loi Bachelot pour préserver l'indépendance des praticiens travaillant dans les établissements privés à but lucratif vis à vis de l'Etat et des ARS qui souhaitaient à travers des missions de service public les « mettre au pas », notamment en leur imposant un quota d'actes à tarif opposable, mais aussi vis à vis de la Fédération de l'Hospitalisation Privée avec laquelle nous collaborons mais en toute indépendance.

Enfin, les praticiens travaillant en plateaux techniques lourds ont besoin de projets visant à empêcher qu'ils ne se transforment en simples prestataires de service (Cf. évolution désastreuse du statut des praticiens dans les hôpitaux publics par le vote de la loi Bachelot) ceci par la mise en place d'une réflexion visant à redonner une vision entrepreneuriale aux chirurgiens, aux anesthésistes et aux obstétriciens.

Enfin, l'obstétrique libérale est en grand danger de disparition. Nous nous battons au niveau des assureurs et au niveau de l'Etat pour la préserver.

Nous avons également imposé la rémunération de la permanence des soins dans les établissements qui étaient initialement sièges d'un service d'urgence ou d'un service relais. Actuellement, dans un grand nombre de régions, une rémunération (outre celle du chirurgien, viscéral et orthopédiste ou anesthésiste), existe pour d'autres chirurgies de spécialités (urologie, vasculaire, thoracique, etc.), mais pas en nombre suffisant. Il faut l'étendre à l'ensemble de ceux qui assurent la Permanence Des Soins.

Sans démagogie aucune, la CSMF a toujours été le défenseur de cette pratique médicale libérale en plateaux techniques lourds en essayant de conserver, outre nos valeurs de pratiques libérales, des valeurs médicales et sociales.

Tous ceux qui se reconnaîtront dans notre combat peuvent nous rejoindre.

Voter AOC/CSMF pour les listes du deuxième collège des Anesthésistes, Obstétriciens et Chirurgiens c'est vous assurer de la meilleure défense contre les agressions permanentes de l'Etat et de l'assurance maladie à votre encontre.

Vous avez besoin d'un syndicalisme puissant, vous nous trouverez toujours à vos côtés.

Bien cordialement.

J. CATON (Chirurgien Orthopédiste) - Président (Président d'honneur du SNCO)            
M. LEVY (Anesthésiste) - Vice Président (Président du
SNARF)                                 
 Y.VERHAEGHE (Obstétricien) - Vice Président(Membre du CA du SYNGOF)

CONFERENCE DE PRESSE 23 JUIN 2010

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le 23/06/2010

NOTE DE PRESSE :
Les spécialistes s'engagent aux côtés de l'UMESPE - CSMF pour dire STOP au massacre de la médecine spécialisée de proximité

INFOS DU PRESIDENT - Collèges URPS : des divisions byzantines et machiavéliques

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le 22/06/2010 par J.F. REY

L'une des constantes du syndicat MG France, depuis près de 20 ans, est de vouloir séparer la médecine libérale spécialisée en différents groupes. Il a commencé par obtenir, en 1994, des collèges généralistes face à des collèges spécialistes alors qu'autour du patient, nous devons, au contraire, au quotidien, conjuguer nos efforts. Puis il a suscité, à l'issu du plan Juppé, avec le soutien de Martine Aubry, un syndicat de spécialités chirurgicales qui, d'ailleurs, très rapidement, n'a plus eu l'assentiment d'une partie significative des chirurgiens, pour entraîner une balkanisation de la représentation et des besoins de ces spécialités alors que c'est tous ensemble, qu'à travers un syndicat poly catégoriel comme la CSMF, nous pouvons faire entendre nos revendications dans une optique cohérente et en portant des projets solidaires pour les médecins spécialistes en médecine générale, pour les spécialités chirurgicales et les spécialités médicales, quelque soit le lieu d'exercice, en sachant que chaque groupe est forcement hétérogène. Nous avons d'ailleurs rappelé au Président de MG France, face au Directeur de Cabinet de la Ministre, que le Collège des médecins généralistes n'avait aucune homogénéité comprenant, bien sûr, des spécialistes en médecine générale mais, également, des médecins de famille, des homéopathes, des acupuncteurs, des échographistes et que même les spécificités d'exercice en médecine générale variaient en fonction du lieu. Il en va de même pour la médecine spécialisée, spécifique d'organes ou de tranches d'âge, qui peut exercer aussi bien en cabinet que sur des plateaux techniques. Chaque soir, dans les services d'urgences des établissements de soins privés, ce sont d'abord les urgentistes, puis les radiologues qui sont en première ligne, bien avant les spécialistes chirurgicaux. Enfin, en terme de besoins et de revenus, quelles que soient les revendications légitimes de chaque verticalité, il faut rappeler que l'urgence actuelle est constituée par la paupérisation, voire la disparition, de la médecine clinique de proximité.

Dans ce contexte, il est affligeant de voir les incohérences voulues par le Député et chirurgien Jacques Domergue, et soutenues par le Gouvernement, de voir deux Collèges séparant artificiellement : ORL, ophtalmologistes, stomatologues et chirurgiens maxillo-faciaux. Cette division est, bien sûr, byzantine, incohérente puisque les jeunes chirurgiens et les jeunes anesthésistes sont bercés dans le Collège des spécialistes médicaux, de même que nos confrères chirurgiens hospitaliers ayant un exercice libéral et effectuant, dans ce cadre, essentiellement des consultations. Au-delà des ces incohérences, il faut savoir que celles-ci ont un but machiavélique, diviser le corps médical pour l'affaiblir et, surtout, éviter que la CSMF, présente dans les trois Collèges et première force syndicale en France, puisse légitimement revendiquer, politiquement, ce poids que lui apportent les électeurs.


En 1995 et en 1997, les politiques se sont trompés malgré nos avertissements. Ils refont, actuellement, les mêmes erreurs, c'est toute l'importance des élections aux URPS que nous devons gagner pour limiter les effets pervers de la loi HPST dans les régions, et pour envoyer aux politiques un message clair qui va bien au-delà de nos revendications tarifaires. C'est tous unis, quelle que soit la spécialité, que la médecine libérale doit continuer à avoir une lisibilité vis à vis des politiques, mais également une reconnaissance, des efforts considérables que nous faisons par un temps de travail démesuré pour faciliter l'accessibilité aux soins pour tous nos concitoyens.

Communiqué de presse : L'U.ME.SPE. CLAQUE LA PORTE DU MINISTERE

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le 03/06/2010 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., premier syndicat des médecins spécialistes libéraux, salue la sagesse du Conseil d'Etat  qui a su proposer une rédaction du « décret URPS » respectant  les règles de la démocratie, pour le mode de désignation des membres des bureaux des futures URPS.

Pour autant, l'U.ME.SPE./C.S.M.F., a  du claquer la porte du Ministère de la Santé lors d'une réunion qui se voulait de consensus dont l'objet  était paradoxalement de proposer au Conseil d'Etat un décret rectificatif bafouant ces règles. Ces propositions visant  à  détourner systématiquement  le résultat du scrutin électoral, au profit des élus de MG France ou des syndicats mono-catégoriels, étaient inacceptables.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. qui a fini en tête des trois élections aux URML est lasse de voir, depuis trois ans, les médecins spécialistes libéraux de proximité, cliniciens ou exerçant sur des plateaux techniques, ignorés, méprisés, voire vilipendés par MG France et ses alliés bloquant, par ailleurs, toute revalorisation déjà signée, avec le soutien passif du Ministère.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a vu, une fois de plus, MG France méconnaître le rôle des médecins spécialistes libéraux dans le système de soins, soutenir le gouvernement dans sa volonté de diviser les spécialistes en collèges et, surtout, nier le rôle prépondérant dans les URPS de la C.S.M.F., premier syndicat des médecins libéraux en France.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. alerte le SNARF, Syndicat National des Anesthésistes Réanimateurs, contre des manœuvres visant à marginaliser la représentation des médecins anesthésistes dans le 3ème collège à travers un mode d'élection léonin.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. met en garde le gouvernement contre toute manœuvre visant à ne pas respecter la démocratie et le suffrage universel des médecins libéraux qui vont s'exprimer le 29 septembre et, nous n'en doutons pas, rejeter massivement les contraintes inacceptables de la loi HPST, soutenue par MG France, la FMF et leurs alliés.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. ne retrouve pas encore au Ministère de la Santé les paroles d'ouverture que nous a adressé, il y a encore quelques jours, le Président Sarkozy dans un dialogue singulier.

Communiqué de presse : L'INFORMATION DES PATIENTS PAR LE MINISTERE DE LA SANTE

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le 01/06/2010

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu, avec étonnement et inquiétude, le discours de la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, fait en marge d'Hôpital Expo, concernant sa volonté de mise en place d'un service public de conseils et d'orientation médicaux, par internet ou par téléphone, pour les patients sous l'égide du Ministère.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que la mise en place de la Haute Autorité de Santé, dans le cadre de la loi de 2004, répondait à cette volonté légitime et qu'elle était basée sur un Conseil d'Administration regroupant praticiens libéraux, hospitaliers et responsables de la Santé dans différents secteurs, dont l'une des missions est certainement la définition des bonnes pratiques médicales et de leur diffusion.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'inquiète d'un service technocratique comme l'est la DGOS, depuis de trop nombreuses années, définissant, par ceux qui n'ont jamais été au contact des patients, des critères de qualité et de fiabilité. C'est un pas de plus vers une tentative de nationalisation de la médecine libérale voulue par la loi HPST et tous ceux qui l'ont soutenue.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que nous sommes intervenus auprès de l'Assurance Maladie pour obtenir le retrait des données chiffrées et erronées des honoraires des médecins libéraux car si l'intention de transparence ne peut que recueillir notre soutien, la réalisation technocratique et fausse était inacceptable.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'inquiète d'une référence par la Ministre au système de «call-centers» anglais lorsque l'on sait que ceux-ci sont essentiellement basés sur la volonté de décourager les patients d'avoir recours aux services d'urgences ou à des médecins. La démédicalisation d'un certain nombre de pratiques va conduire, comme en Angleterre, à un rationnement des soins et une baisse des critères de qualité reconnue par les autorités internationales à notre système de soins français associant médecine hospitalière et médecine libérale.

FLASH INFO - 26 MAI 2010

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le 26/05/2010 par J.F. REY

Le mot du Président : La nécessaire fongibilité des enveloppes
1.
Augmentation de la CSG : unique solution pour le député Yves Bur - 2. Les présidents de CME de CHU adoptent une charte du fonctionnement des CME - 3. Plan obésité - 4. Spécialités cliniques : élaboration d'un cahier des charges
NOTES BREVES : 1. Les actes frontières redéfinis - 2. Roselyne Bachelot lance un nouveau site sur la Santé ! - 3. Les Présidents de CME des cliniques demandent une équité de traitement avec le public.

INFOS DU PRESIDENT 20 AVRIL 2010

REDEFINIR LE PARCOURS DE SOINS

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le 20/04/2010 par J.F. REY

Il est temps que le gouvernement cesse sa politique systématique d'ostracisme vis-à-vis de la médecine libérale spécialisée de proximité. Depuis trois ans, à travers les Etats Généraux, à travers la loi HPST, ce ne sont que les soins primaires, dans le cadre d'une médecine à l'anglaise, qui ont été pris en compte, oubliant d'ailleurs le rôle non négligeable d'une partie des médecins spécialistes dans l'accessibilité aux soins, et occultant totalement notre rôle dans la prise en charge secondaire, grâce à l'efficacité clinique et économique d'une médecine spécialisée libérale de proximité généralement très disponible et accessible. Il est temps de redéfinir le parcours de soins inscrit dans la loi de 2005, d'occulter son caractère administratif mis en place par les caisses d'Assurance Maladie et de définir l'importance des spécialités cliniques dans leur rôle de consultant dans la prise en charge des soins de deuxième ligne. La médecine spécialisée de proximité fait appel à des professionnels qualifiés d'une manière spécifique dans de nombreux domaines. On aurait tort de l'assimiler à un luxe, ou à favoriser le nomadisme médical. C'est, bien au contraire, un complément de deuxième ligne, incontournable du rôle des médecins généralistes dans le cadre des soins primaires. Elle se situe également en coordination avec les structures hospitalières et, plutôt que de faire du sectarisme, il faut inciter aux pratiques coopératives entre les médecins spécialistes de proximité d'une part, les médecins généralistes d'autre part, et les structures hospitalières dans lesquelles les médecins spécialistes peuvent jouer un rôle de coordination entre la ville et l'hôpital.............. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

REMUNERATION DE TOUTES LES ASTREINTES DES MEDECINS SPECIALISTES LIBERAUX

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le 15/04/2010 par J.F. REY

TOUS LES DOCUMENTS CONCERNANT CE DOSSIER SE TROUVENT DANS "DOCUMENTATION" à PERMANENCE DES SOINS


Depuis 2006, nous avons obtenu qu'un certain nombre de gardes et astreintes, mobilisant les praticiens libéraux dans les établissements de soins privés ou dans des plateaux techniques d'imagerie, soient rémunérées.

Actuellement, en moyenne, deux chirurgiens et un anesthésiste bénéficient de cette rémunération. Dans le cadre de la campagne tarifaire mise en place par la C.S.M.F., le Bureau de l'U.ME.SPE. a décidé d'apporter sa contribution en demandant à tous les praticiens mobilisés par ces astreintes d'adresser leurs relevés et la demande de rémunération par les caisses primaires d'Assurance Maladie sur un modèle identique de ceux qui sont actuellement mobilisés.

Dans un premier temps, il s'agit uniquement des établissements ayant un service d'urgences reconnu, il faut bien sûr que le tableau d'astreintes soit réel en pratiquant, si besoin, une politique de réseau pour les départements où le nombre de médecins spécialistes est restreint. A titre d'exemple, on ne peut mettre sur un tableau d'astreintes le seul praticien 365 jours par an car ceci ne correspond pas à une réalité pratique, par contre, les praticiens de même spécialité et d'établissements proches peuvent s'organiser en réseau.

Vous trouverez ci-joint :

  • le mode d'emploi et le modèle de lettre qui nécessite la signature du relevé par le président de la CME,
  • les fichiers utiles à différentes spécialités.

Nous vous demandons de mobiliser tous les médecins concernés, de demander - afin de comptabiliser l'efficacité de ce mouvement mais, également, apporter un support juridique en cas de refus probable des caisses primaires d'assurance maladie - à l'ensemble des médecins de nous adresser une copie de ces astreintes à :

l'U.ME.SPE. - 79, rue de Tocqueville - 75017 PARIS

Il est important que ce mouvement prenne rapidement de l'ampleur pour, d'une part, réparer cette iniquité, d'autre part, faire prendre conscience au gouvernement du mécontentement des médecins spécialistes libéraux.

TRACT UMESPE - CONTESTATION TARIFAIRE

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le 09/04/2010

CONTESTATION TARIFAIRE A PARTIR DU 12 AVRIL 2010
AFFICHE MEDECIN SPECIALISTE

AFFICHE MEDECIN SPECIALISTE

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le 08/04/2010

AFFICHE - CONTESTATION TARIFAIRE A PARTIR DU 12 AVRIL 2010 

AFFICHE CHIRURGIE

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le 08/04/2010

AFFICHE - CONTESTATION TARIFAIRE A PARTIR DU 12 AVRIL 2010 

En Direct du Spécialiste Mars 10 - LE REPORT DES ELECTIONS AU 29 SEPTEMBRE

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le 31/03/2010

1. Éditorial du Président - 2. Elections U.ME.SPE du 13 mars 2010 - 2.1. Lettre de candidature du Dr J-F. REY - 2.2. Résultats des élections - 2.3. Composition du nouveau Bureau - 3. Actualités et informations : 3.1. Publications officielles 3.2. Médecine nucléaire : lettre U.ME.SPE adressée à la CNAMTS 3.3. Résumé des principales dispositions de l'ordonnance relative à la biologie médicale : Dr C. COHEN 3.4. MEDEC 2010 : Conférences CSMF et FNMR 4. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 5. Autres communiqués diffusés en mars - 6. Tribune libre : 6.1. Oust, Monsieur Saout ! : Dr J-L SEEGMULLER 6.2. DPC. Où va-t-on ? : Dr J-F THEBAUT 7. Rubrique Questions-Réponses 8. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE»

Communiqué de presse : RETARD DES ELECTIONS URPS : BLOCAGE DES REMUNERATIONS

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le 30/03/2010

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que ses craintes étaient justifiées. Le gouvernement est incapable d'organiser rapidement des élections aux URPS avec le système de trois collèges imaginé par le député- chirurgien Jacques Domergue.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que la Ministre a bloqué la négociation conventionnelle au prétexte d'organiser des élections rapidement. Une fois de plus, la Ministre s'est trompée et nous a trompés.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'alarme de la situation financière des médecins exerçant des spécialités cliniques de proximité toujours ignorés par le gouvernement qui reste sur la problématique d'une médecine à l'anglaise : médecins généralistes en ville, spécialistes à l'hôpital.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que les avancées financières contenues dans l'avenant 23 sont bloquées par le gouvernement, depuis trois ans, avec le soutien constant, dans le gel conventionnel et le vote de la loi HPST, des syndicats MG France,  de la FMF et de leurs alliés de l'UCCSMF.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande au Président de la République de donner du contenu à ses propos récents pour la médecine libérale de proximité, sous peine de se couper un peu plus du monde médical libéral et hospitalier.

EN DIRECT DU SPECIALISTES - FEVRIER 2010

ACCORD DE BON USAGE DES SOINS : UN OUTIL SOUS-UTILISÉ

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le 02/03/2010 par J.F. REY

1. Éditorial du Président - 2. Actualités et informations : 2.1. Publications officielles 2.2. Les indicateurs de qualité et de sécurité des soins 2.3. Mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité Sociale : Compte rendu de la Commission des affaires sociales n°12 (cf. dans chapitre "Documentation à Divers" sur le site UMESPE. - 2.4. Fonctionnement et communication de l'U.ME.SPE - 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 4. Autres communiqués diffusés en février - 5. Rubrique Questions-Réponses


Infos du Président - Nos arguments pour la campagne électorale

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le 15/02/2010 par J.F. REY

Nous voyons avec intérêt le début d'une campagne électorale pour les URPS qui s'exprime largement dans les prises de position et dans la presse médicale et grand public. Comme nous l'avons rappelé lors de la dernière conférence de presse, ce qui différencie l'U.ME.SPE des autres syndicats, c'est que nous sommes en campagne, 24 h/24, 365 jours/365. Tous les syndicats de verticalités, toutes les régions, tous les départements savent que l'U.ME.SPE ne se contente pas de participer aux différentes négociations, de prendre position sur tout ce qui touche l'exercice des médecins spécialistes mais, surtout élabore des projets, réunit des groupes techniques, favorise le rassemblement et le consensus entre les demandes des différentes verticalités. Ceci se fait d'ailleurs au-delà de l'U.ME.SPE, au sein de la CSMF, avec des réflexions communes de nos trois organisations, permettant de bâtir un projet répondant à l'attente de tous, sans s'opposer mais en jouant la complémentarité. C'est toute la différence entre la CSMF, syndicat polycatégoriel, voulant améliorer les conditions d'exercice de tous les médecins par rapport au sectarisme de MG France et de ses alliés. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse : L'INDEMNISATION DE LA PERMANENCE EN ETABLISSEMENTS DE SOINS PRIVES : UNE URGENCE

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le 09/02/2010 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. alerte le Ministère de la Santé et les Caisses d'Assurance Maladie sur la situation intolérable des médecins libéraux mobilisés dans les services d'urgences des établissements de soins privés qui ne reçoivent aucune indemnisation pour ces pénibilités.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que seuls « au moins deux chirurgiens et un anesthésiste réanimateur » bénéficient, depuis 2006, d'une indemnisation des astreintes à la hauteur de 150 euros par vacation.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que cette situation inique s'étend également aux plateaux techniques d'imagerie, aux services d'hémodialyse, de cardiologie interventionnelle... Une telle iniquité public / privé n'a que trop longtemps perduré.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. s'étonne que toutes les missions de permanence des soins sont intégralement indemnisées dans les établissements publics, y compris pour les praticiens libéraux qui travaillent dans ces structures sans réciprocité pour les établissements de soins privés.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend en compte la décision récente de la Cour de Cassation condamnant les Caisses d'Assurance Maladie à indemniser la totalité des praticiens soumis à des astreintes en médecine générale et demandent la même application pour les médecins spécialistes en établissements.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande à l'Arbitre, Bertrand Fragonard, de prendre en compte, dans son règlement, la réparation de ces injustices.

EN DIRECT DU SPECIALISTE - JANVIER 2010 - EVITER LE VIDE CONVENTIONNEL

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le 29/01/2010

1. Éditorial du Président - Actualités et informations : 2.1. Publications officielles - 2.2. Suppression des suppléments pour archivage numérique des images radiologiques - 2.3. Comité de défense de l'acupuncture - 2.4. Permanence des soins : lettre U.ME.SPE au Directeur de l'UNCAM -  3.ommuniqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 4. Autres communiqués diffusés en janvier - 5.  Tribune libre : Billet d'humeur : Dr J-L. Jurin - 6. Rubrique Questions-Réponses - 7. Annonce professionnelle - 8. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE»


Communiqué de presse : NICOLAS SARKOZY MECONNAIT LES CONTRAINTES DE LA MÉDECINE LIBERALE

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le 26/01/2010

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a été choquée par le passage de l'émission du Président de la République consacrée aux urgences hospitalières. L'afflux des patients serait lié à une absence de prise en charge par la médecine libérale.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle au Président de la République que les amplitudes hebdomadaires de travail des médecins libéraux, spécialistes et généralistes, sont de l'ordre de 50 à 60 heures, bien supérieures à celles de leurs confrères salariés.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que, pour tous les médecins libéraux, spécialistes et généralistes, il s'agit d'une pénibilité qui n'est jamais allégée par un repos compensateur dont bénéficient, à juste titre, les médecins hospitaliers.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande, en vain, au gouvernement, depuis plusieurs années, que les astreintes en établissements de soins privés soient indemnisées pour l'ensemble des praticiens mobilisés. Pour nous, astreinte signifie contrainte et bénévolat, contrairement à nos confrères des établissements de soins publics.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. insiste sur la nécessité de faire une campagne d'information auprès de nos concitoyens pour leur rappeler que les prises en charge médicales se font au sein des cabinets des médecins spécialistes et généralistes en ville, pendant les heures ouvrables et que le recours aux structures de garde doit être uniquement médicalement justifié.

Communiqué de presse : LA CCAM CLINIQUE : ENFIN !

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le 20/01/2010 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. se félicite du lancement de l'appel d'offres pour déterminer les critères méthodologiques indispensables à l'élaboration d'une hiérarchie des consultations.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que, pendant deux ans, les blocages conventionnels n'aient pas permis d'accélérer ce travail indispensable à l'ensemble des spécialités cliniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  demande que, pendant la période transitoire liée à la mise en place d'un arbitrage conventionnel, pour toutes les spécialités cliniques, soit déterminé un certain nombre d'actes spécifiques justifiant une majoration, comme ceci a été mis en place pour les endocrinologues.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. précise que la valorisation actuelle de ces majorations ne préjuge en rien de la hiérarchisation financière de la CCAM clinique.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. ne peut qu'approuver la proposition de Jean de Kervasdoué quantifiant la valeur financière d'un acte de consultation complexe à la hauteur de 80 euros.

Communiqué de presse : LES VŒUX DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE : LA DECEPTION DE L'U.ME.SPE.

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le 14/01/2010 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a lu avec attention et déception les vœux du Président SARKOZY aux professionnels de santé pour 2010.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate, qu'une fois de plus, la médecine spécialisée libérale de proximité est la grande oubliée de la politique de santé du Président et de son gouvernement.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne la contradiction entre l'affirmation qu'il nous avait faite personnellement en mars 2008 sur sa volonté de maintien d'une médecine à la française avec des spécialistes en ville et à l'hôpital et les faits concrétisés par la loi HPST et oubliant notre spécificité

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. déplore que les spécialités cliniques à exercice exclusif, apportant une efficience au parcours de soins, soient de nouveau oubliées concrétisant un système de filières à l'anglaise médecins généralistes/hôpital.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande au Docteur Michel LEGMANN, chargé d'une mission sur la médecine ambulatoire, de réparer cet oubli et attire l'attention sur l'importance de revaloriser à sa juste valeur l'acte clinique comme l'a suggéré récemment Jean de KERVASDOUE sans, bien sûr, diminuer la valeur des actes techniques pénalisés par une évaluation du coût de la pratique obsolète.

INFOS DU PRESIDENT 12 Janvier 2010

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le 12/01/2010 par J.F. REY

2005-2007 : UNE CONVENTION INACHEVEE
2007-2010 : UNE LOI DE NATIONALISATION DANGEREUSE

Au moment où s'achève la convention signée le 10 janvier 2005, il faut constater que ce quinquennat conventionnel a été divisé en deux parties totalement inégales pour l'ensemble des médecins libéraux.

De 2005 à 2007, ont été remis en place une convention, regroupant l'ensemble des médecins libéraux, généralistes et spécialistes, avec, issue de la loi 2004, établissement d'un parcours de soins identifiant clairement d'une manière médicale cohérente médecin traitant et, en miroir, médecin spécialiste correspondant. De même, ont été signés les premiers accords de maîtrise médicalisée demandant aux médecins de s'impliquer dans une rationalisation des prescriptions, sans rationnement mais en mettant en pratique des bénéfices financiers qui devaient être répartis, à part égale, entre l'Assurance Maladie et les honoraires des médecins libéraux. C'est ce processus qui a été mis en place, certes difficilement compte tenu de l'attitude traditionnellement technocratique des caisses d'assurance maladie, de la volonté du directeur de faire signer les formulaires médecin traitant à l'ensemble de nos concitoyens et avec donc des effets pervers notamment pour certaines spécialités cliniques.

En contrepartie, nous avons assisté à des revalorisations d'honoraires significatives au niveau des actes de base .... (TELECHARGER LE DOCUMENT)

INFOS DU PRESIDENT - 2010 : LE RETOUR AU REALISME

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le 04/01/2010 par J.F. REY

2010 va être l'année du retour au réalisme face aux échecs des années passées. Le retour au réalisme politique d'abord : le gouvernement et sa Ministre de la Santé doivent constater l'échec d'une politique basée, depuis près de 3 ans, sur une stratégie d'alliances hétéroclites (MG France, FMF et quelques représentants isolés des chirurgiens-anesthésistes- obstétriciens) pour essayer de minimiser le rôle clé de la CSMF et de ses 2 composantes, l'UNOF et l'U.ME.SPE, dans l'organisation de la santé en ville. L'échec de Martial Olivier-Koehret à la tête de MG France, le changement de stratégie de ce syndicat laissent la Ministre et ses alliés bien isolés face à un rejet de l'ensemble des médecins, en ville et à l'hôpital, mais aussi de la grande majorité des représentants des professionnels de santé, des professions médicales et paramédicales. Le Président Sarkozy devra enfin concrétiser sa politique et ses demandes, auxquelles nous avons répondu, et cesser de soutenir des alliances et des stratégies improbables et vouées à l'échec. La loi HPST que nous avons combattue, non seulement oublie la majorité des médecins spécialistes libéraux mais se retourne, dès sa première application, contre les médecins traitants, oubliés de la campagne de vaccination contre le virus H1N1.

Le retour au réalisme, c'est reconnaître que seule la CSMF est capable de porter des projets communs cohérents à toutes les catégories de médecins : généralistes, spécialités cliniques, médico-techniques, spécialistes exerçant exclusivement sur les plateaux techniques. La division en 3 catégories n'a été faite que pour affaiblir les syndicats polycatégoriels mais c'est déjà un échec qui devrait être amplifié lors des élections aux URPS. Nous avons besoin d'URPS politiques, en cohérence au niveau local et national pour mettre en échec toute velléité de poursuivre l'étatisation de la médecine libérale. A l'UMESPE, après les périodes difficiles des années 2002-2005, ces quatre dernières années ont été celles de la cohésion inter-spécialités, du développement de projets communs, et toutes les motions proposées l'ont été dans le cadre d'un large consensus, voire souvent d'une unanimité. Il est important de continuer dans cette voie, surtout face aux tentatives de déstabilisation suscitées par des praticiens ou des communicants proches de l'hospitalisation privée ou du Cabinet de la Ministre car la cohérence mais également l'amitié qui se sont soudées entre le Président de la CSMF, de l'UNOF et de l'U.ME.SPE dérangent car cette cohésion fait notre force (TELECHARGER LE DOCUMENT)

En Direct du Spécialiste Mars 10 - LE REPORT DES ELECTIONS AU 29 SEPTEMBRE

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le 31/00/2010

1. Éditorial du Président - 2. Elections U.ME.SPE du 13 mars 2010 - 2.1. Lettre de candidature du Dr J-F. REY - 2.2. Résultats des élections - 2.3. Composition du nouveau Bureau - 3. Actualités et informations : - 3.1. Publications officielles - 3.2. Médecine nucléaire : lettre U.ME.SPE adressée à la CNAMTS - 3.3. Résumé des principales dispositions de l'ordonnance relative à la biologie médicale : Dr C. COHEN - 3.4. MEDEC 2010 : Conférences CSMF et FNMR - 4. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 5. Autres communiqués diffusés en mars - 6. Tribune libre : 6.1. Oust, Monsieur Saout ! : Dr J-L SEEGMULLER - 6.2. DPC. Où va-t-on ? : Dr J-F THEBAUT - 7. Annonce professionnelle - 8. À Propos de : «EN DIRECT DU SPECIALISTE» 

EN DIRECT DU SPECIALISTE - DECEMBRE 09 - GAGNER LES ELECTIONS AUX URPS

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le 23/12/2009

 1. Éditorial du Président 2. Actualités et informations : 2.1. Plainte à l'Ordre contre le Président de l'U.ME.SPE : Rejet !  2.2. Motion U.ME.SPE : les objectifs de l'U.ME.SPE pour la négociation conventionnelle  2.3. Lancement du Pôle AOC (Anesthésie-Obstétrique-Chirurgie)  2.4. Vers la nationalisation de l'anatomo-cyto-pathologie 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE 4. Autres communiqués diffusés en décembre 5. Rubrique Questions-Réponses 6. À Propos de : «EN DIRECT DU  SPECIALISTE»



Communiqué de presse : L’U.ME.SPE SOUTIENT LES SPECIALITÉS CLINIQUES À EXERCICE EXCLUSIF - LA GYNECOLOGIE MEDICALE

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le 23/12/2009 par J.F. REY

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend aujourd'hui la défense du rôle des gynécologues médicaux.

SGM :  SYNDICAT DES GYNECOLOGUES MEDICAUX
La gynécologie médicale est une spécialité doublement menacée.

Menacée par le trop faible nombre de spécialistes  nouvellement formés pour compenser les départs

Menacée par les difficultés économiques des cabinets compte tenu de la non ou très faible  revalorisation des rares actes techniques réalisés et de l'absence de revalorisation de l'acte clinique  qui est fréquemment long et complexe dans notre spécialité couvrant un champ large de la santé des femmes et impliquée dans les politiques de prévention et de dépistage de celle-ci

Afin de permettre à notre spécialité de survivre et de s'impliquer dans ces politiques de prévention et de dépistage et afin d'accéder aux revendications de nos mandants qui souhaitent une revalorisation significative de leurs revenus leur permettant de continuer à exercer une médecine de qualité  nous demandons :

1/ L'élargissement de la MCE à
- la consultation initiale de contraception chez les adolescentes et jeunes femmes de moins de 25 ans qui présente une dimension d'information, dépistage et prévention majeures  dans cette tranche d'âge 
- les consultations complexes d'infertilité que sont la  consultation initiale de bilan initial du couple et   la consultation de synthèse d'un bilan d'infertilité afin d'établir un  protocole thérapeutique
- toutes consultations de prise en charge de troubles du cycle ou anomalie gynéco endocrinienne qui évitent le recours à des plateaux technique anxiogènes et couteux
- la consultation de synthèse du suivi de la grossesse au 6e ou 7e mois de la grossesse avec courrier adressant la patiente  à la maternité
- les consultations de suivi des grossesses pathologiques en collaboration avec la maternité qui évitent le recours à des hôpitaux de jour surchargés et onéreux (diabète gestationnel, pathologies hypertensives, menaces d'accouchement prématurées, grossesses gémellaires.. ;) ....(TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse : L'U.ME.SPE SOUTIENT LES SPECIALITÉS CLINIQUES À EXERCICE EXCLUSIF - MEDECINE THERMALE

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le 17/12/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend aujourd'hui la défense du rôle des médecins thermaux.

Syndicat National des Médecins des Stations Thermales, Marines et Climatiques de France
Le Thermalisme dans les spécialités cliniques sinistrées

I) Demande de revalorisation immédiate dans la prochaine convention est motivée par la stagnation du Forfait thermal (STH) depuis 1989 à 64 euros. Cette absence de revalorisation depuis 20 ans est totalement inadmissible et ne mériterait pas de justification supplémentaire.

L'évaluation de l'utilité des cures thermales a progressé dans de nombreuses orientations grâce à des études randomisées.  L'enseignement du thermalisme en faculté est symbolique. La formation continue en thermalisme est à ses débuts. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Communiqué de presse - LE VRAI BILAN DES ETATS GENERAUX : LE REGIME SEC D'Eric WOERTH

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le 16/12/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que, dans son interview au Quotidien du Médecin, le Ministre du Budget, Eric Woerth, tire le véritable bilan des Etats Généraux de la Santé en mettant l'ensemble de la médecine de ville au régime sec.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette les erreurs stratégiques du syndicat MG France qui a soutenu la loi HPST et les mesures du PLFSS conduisant à augmenter les contraintes et les pénalisations pour les médecins généralistes tout en gelant les négociations conventionnelles et repoussant ainsi l'augmentation du C à la fin 2011. C'est un bilan désastreux pour MG France, mais ce sont les médecins libéraux qui vont en payer le prix.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne qu'Eric Woerth poursuit sa volonté de détruire la médecine de spécialité médico-technique de proximité en imposant des baisses tarifaires non justifiées alors que ces plateaux techniques ont une productivité et une efficacité largement supérieures aux structures hospitalières rendant les mêmes services. La FMF, alliée de MG France et les représentants de l'Union Collégiale, ont soutenu, à plusieurs reprises, par leurs votes à la Commission de Hiérarchisation des Actes et des Prestations, cette politique désastreuse notamment pour les médecins radiologues et rhumatologues.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que la disparition des spécialités cliniques à exercice exclusif, programmée par la Ministre de la Santé, à travers leur oubli, puis leur négation en affichant son mépris dans ses discours issus des Etats Généraux remet en cause l'accessibilité aux soins face au particularisme français d'avoir des spécialistes en ville et à l'hôpital.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. appelle l'ensemble des médecins libéraux à se préparer à une mobilisation de terrain auprès des parlementaires, auprès de leurs patients, pour résister à cette politique désastreuse comme nous avions résisté, il y a quinze ans, au Plan Juppé. Nous ne laisserons pas casser nos entreprises médicales, nous ne laisserons pas la mise en place d'une médecine de type soviétique !

Communiqué de presse - L’U.ME.SPE SOUTIENT LES SPECIALITÉS CLINIQUES : LA PEDIATRIE

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le 15/12/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants mais également le rôle spécifique des pédiatres dans la prise en charge des enfants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques.

L'U.ME.SPE SOUTIENT LES PEDIATRES LIBERAUX
LES PEDIATRES CONTINUENT DE SOIGNER

Le SNPF a eu connaissance de la lettre circulaire du Ministère de l'Intérieur et du Ministère de la Santé donnant instruction aux Préfets de renforcer la permanence et la continuité des soins durant la période des congès de fin d'année, dans laquelle il leur est demandé « d'identifier les zones particulièrement touchées (...), avec une attention toute particulière pour les médecins généralistes et les pédiatres ».

Le SNPF s'étonne de cette soudaine « sollicitude » alors que les pédiatres ont toujours assumé les gardes et astreintes en maternité, et la continuité des soins en ville dans les limites de leurs capacités démographiques.

Les pédiatres n'ont eu de cesse et continuent de réclamer une augmentation significative de leurs effectifs leur permettant d'assurer la couverture pédiatrique sur l'ensemble du territoire, notamment dans « les zones particulièrement touchées », et leur intégration dans la Permanence Des Soins. (TELECHARGER LE DOCUMENT)

Infos du Président - DU MINISTERE DE L'INCOMPREHENSION AU MINISTERE DU MEPRIS

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le 07/12/2009

En 8 ans à la présidence de l'U.ME.SPE., nous avons eu la chance, l'honneur ou l'obligation d'être en étroit contact avec le Ministère de la Santé. Il est étonnant de voir comment les ministres et leurs cabinets réagissent vis-à-vis de la médecine libérale spécialisée en général, voire des médecins soignants en particulier.

Fraichement nommé au ministère, tout juste élu à la présidence de l'U.ME.SPE., nous avons mené aux côtés de Claude MAFFIOLI, Michel CHASSANG et Michel COMBIER le combat de la revalorisation de la médecine générale, concrétisée par le 20 et le 30 euros, quelques jours après, Jean-François MATTEI, pédiatre de formation, accordait une revalorisation méritée aux médecins pédiatres et, lors d'un entretien en tête à tête, tous deux anciens internes des hôpitaux de Marseille, nous avons pu constater d'emblée la bonne foi, mais l'incompréhension d'un ministre humaniste totalement déconnecté de la réalité de la médecine libérale spécialisée. Il a fallu tout le poids de la CSMF derrière l'U.ME.SPE., des manifestations du DE, l'émergence de coordinations incontrôlables et irresponsables, pour arracher une majoration forfaitaire de consultation de 2 €. A titre d'exemple, rencontrant le ministre d'une manière impromptue dans les couloirs du Cabinet, il nous dit triomphant « ça y est, j'ai réglé la permanence des soins des médecins généralistes, bien sûr pour vous médecins spécialistes vous n'êtes pas concernés » et je lui rappelais avec humour que tous les soirs les médecins ferment la lumière des cliniques, de leurs cabinets et partent bien sûr le vendredi en milieu d'après midi pour faire leurs parties de golf. C'est le dernier entretien que nous avons eu avec Jean-François MATTEI avant l'arrivée de la canicule (TELECHARGER LE DOCUMENT)

 

Communiqué de presse : L'U.ME.SPE SOUTIENT LES SPECIALITÉS CLINIQUES À EXERCICE EXCLUSIF

MEDECINE PHYSIQUE ET READAPTATION

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le 04/12/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend aujourd'hui la défense du rôle des médecins réadaptateurs fonctionnels qui jouent un rôle crucial en tant que spécialistes du handicap et de la performance fonctionnelle.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne qu'au moment où l'on met en exergue l'importance de mieux prendre en charge les dépendances, les réadaptateurs fonctionnels, en coopération avec les autres professionnels de santé, ont un rôle important dans ce domaine, important pour les patients en terme de qualité de vie.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. soutient les demandes de revalorisation tarifaire des médecins réadaptateurs fonctionnels tant au niveau des actes cliniques que des actes techniques.

 P.J. 1

EN DIRECT DU SPECIALISTE NOVEMBRE 09 - L'U.ME.SPE : le syndicat de la défense de tous les médecins

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le 30/11/2009

1. Éditorial du Président - 2. Actualités et informations : 2.1. Publications officielles - 2.2. La santé n'est pas qu'un coût - 2.3. Michel Chassang réélu à la Présidence du CNPS - 2.4. La radiologie : au-delà des idées reçues - 3. Communiqués de presse diffusés par l'U.ME.SPE - 4. Autres communiqués diffusés en novembre - 5. Rubrique Questions-Réponses - 6. Annonce professionnelle

Communiqué de presse : RCP : INCOHÉRENCE GOUVERNEMENTALE : SUITE ?

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le 27/11/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate, avec regret, la position du gouvernement imposée aux parlementaires sur la restriction de l'intervention de l'OMNIAM uniquement aux trois spécialités à risque dans le cadre du périmètre de la naissance.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. avait vu, avec satisfaction, la position de la Commission Mixte Parlementaire qui allait dans le bon sens en rassurant la quasi totalité des professionnels concernés.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. regrette que, depuis 2002, les différents gouvernements n'aient pas fourni une réponse assurantielle pérenne à l'ensemble des médecins spécialistes libéraux potentiellement mis en cause par les modifications et les conséquences législatives liées à la loi Kouchner.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. souligne que l'incohérence de la position du gouvernement va accentuer l'inquiétude des professionnels libéraux, les inciter à se dégager dans leur exercice libéral des situations à risque et va conduire à la création de déserts médicaux dans certaines spécialités.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande, une nouvelle fois, une solution globale et pérenne rassurant définitivement les professionnels libéraux sur le risque assurantiel dans des situations financièrement et potentiellement très pénalisantes pour eux-mêmes ou leurs ayants droit et demande également la mise en place d'une situation pérenne pour la prise en charge, par l'Assurance Maladie, des conséquences financières de la loi sur le coût des primes de RCP.

Communiqué de presse : L'U.ME.SPE SOUTIENT LES SPECIALITÉS CLINIQUES À EXERCICE EXCLUSIF

Les demandes du SEDMEN

 

le 26/11/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a décidé de médiatiser l'importance de la place des spécialités cliniques à exercice exclusif mal identifiées dans le parcours de soins.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle le rôle important de ces spécialistes en tant que médecins consultants permettant d'éviter des accès aux urgences et des hospitalisations inutiles mais, important également, leur avis d'expertise dans les pathologies chroniques.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. prend aujourd'hui la défense du rôle des endocrinologues indispensable en particulier dans la prise en charge des complications du diabète et des pathologies liées à l'obésité morbide (en annexe les demandes du SEDMEN).

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. demande que la consultation spécialisée en endocrinologie (MCE) soit étendue à d'autres pathologies et que le décret d'application de l'extension du C2 aux spécialités cliniques soit publié alors qu'il est bloqué, depuis deux ans, par la Ministre de la Santé.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. incite ces spécialités à se regrouper en Maisons de Spécialistes, assurant ainsi pérennité et visibilité.

DEMANDES DU SEDMEN :

Actuellement, le recours à la MCE n'est utilisé que pour moins de 10 % de nos actes (les critères retenus pour cette nomenclature sont très étroits). En conséquence et afin d'accéder aux revendications de nos mandants qui souhaitent une revalorisation significative de leurs revenus, nous demandons :

A. L'élargissement de la MCE pour TOUTE consultation INITIALE de prise en charge : (30 % de nos actes)

1) d'une pathologie endocrinienne, QUELLE QU'ELLE SOIT
2) du diabète gestationnel,  du DIABÈTE DE TYPE 1 ET 2
3) des troubles du comportement alimentaire, 
4) de l'obésité, 
5) du suivi d'une pathologie cancéreuse en endocrinologie

B. Nous demandons un élargissement de la MCE associée au C2 pour toute consultation annuelle de prise encharge d'une maladie chronique métabolique ou endocrinienne avec évaluation éducative, renforcement thérapeutique, dans le seul but d'éviter le recours aux hospitalisations intempestives. (10% de nos actes)

Nous vous remercions très sincèrement de l'aide que vous apporterez  à  notre   spécialité  sinistrée.

Dr. Claude COLAS                    Dr. Marie Hélène BERNARD
                                           Présidente du SEDMEN

Communiqué de presse : L'U.ME.SPE SOUTIENT LES DEMANDES DES MEDECINS OBSTETRICIENS

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le 16/11/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle que le nombre de médecins obstétriciens libéraux a diminué d'une manière inquiétante au cours de ces dernières années.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate que le problème assurantiel constitue une composante importante de cette désaffection.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. a demandé en vain, dès 2002, que soit réglé globalement et définitivement le problème assurantiel en tant que couverture mais, également, au niveau du coût des primes d'assurance, pour toutes les professions à risque (obstétriciens, chirurgiens et anesthésistes).

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. considère comme légitimes les demandes des obstétriciens libéraux, au-delà du problème assurantiel, c'est la sérénité de la poursuite de leur métier qui est en jeu. Nous soutenons donc leurs demandes d'obtenir des garanties définitives auxquelles s'oppose, depuis 7 ans, le Ministère du Budget.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle qu'il est indispensable que le coût assurantiel des spécialités à risque soit intégré dans le cadre de la CCAM des actes techniques puisqu'il s'agit, bien évidemment, d'un élément important pour déterminer le coût de la pratique, dans le cadre de la méthodologie de la prise en charge des actes techniques par les Caisses d'Assurance Maladie, la situation de remboursement partiel des primes actuelles n'étant ni pérenne, ni satisfaisante.

FLASH INFO 5 OCTOBRE 2009

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le 05/10/2009 par J.F. REY - J.P. ORTIZ

Le mot du Président : L'essentiel et l'accessoire - 1 - Négociation conventionnelle : pour quand ?.... - 2 - Négociations conventionnelles : les propositions..... - 3 - Secteur optionnel : il y a urgence ! - 4 - Université d'Eté de la CSMF : studieuse.....  - 5 - PLFSS 2010 : trou historique - 6 - Cour des Comptes : un rapport contrasté...
INFOS BREVES : Déficit record ! - Taxe professionnelle : et les libéraux ?... - Démographie médicale en baisse - HAS : Claude MAFFIOLI arrête - Quelques chiffres

AFFICHE CSMF - PETITION

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le 14/05/2009

AFFICHE CSMF - PETITION

Communiqué de presse : L'U.ME.SPE. DEMANDE LE REPORT DE LA LOI BACHELOT

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le 11/05/2009

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., réunie le 10 mai en comite directeur exceptionnel, demande à l'unanimité le report de la loi Bachelot dont les principes sont bons mais l'écriture confuse liée aux hésitations du gouvernement et une absence de concertation avec les réels représentants des soignants.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. constate qu'en l'état actuel, la loi va entrainer la disparition de la médecine libérale de proximité  à laquelle sont attachés les patients, tant pour les spécialités cliniques que pour les cabinets de radiologie et de rhumatologie pénalisés par des mesures « Bachelot » de nomenclature.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F.  souligne l'oubli du rôle important des médecins spécialistes dans la qualité du parcours de soins et les hospitalisations inutiles évitées.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. dénonce les contre-vérités de la Ministre sur les mesures vis-à-vis des jeunes médecins ou la C.S.M.F..

L'U.ME.SPE./C.S.M.F. rappelle son soutien aux confrères hospitaliers et appelle les spécialistes libéraux à manifester au niveau de leur cabinet leur opposition à une volonté de rationnement des soins, comme nous l'avons fait avec succès contre le Plan Juppé en lançant une campagne d'information axée sur les patients, les citoyens et les électeurs.

L'U.ME.SPE./C.S.M.F., au cours de son comité directeur, a voté a l'unanimité des motions illustrant son opposition à la loi et son soutien à la ligne politique médiatisée par son président et la C.S.M.F..

MOTION N° 2 - Comité Directeur Exceptionnel 10 Mai 2009

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le 11/05/2009

MOTION N° 3 - Comité Directeur Exceptionnel 10 Mai 2009

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le 11/05/2009

MOTION N° 4 - Comité Directeur Exceptionnel 10 Mai 2009

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le 11/05/2009

MOTION DU COMITE DIRECTEUR DU 16 MARS 2008

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le 16/03/2008

Motion votée à l'unanimité des membres présents au Comité Directeur du 16 mars 2008.

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